SAISON 2010-2011

1er tour

Rarogne - Saint-Léonard 1-0


But:

« Ce qui ne me tue pas me fortifie » Nietzsche
Pour ce match en terres haut-valaisannes, les léonardiens se devaient de confirmer leur excellente deuxième mi-temps contre Saxon le weekend passé. Mais c’est avec une équipe passablement modifiée qu’ils entamèrent cette rencontre. En effet, pour pallier les absences de Richard et Clavien (blessés) l’entraîneur Roduit a misé sur Olivier Obrist au poste de latéral droite et Célien Bétrisey sur le couloir ; la paire Tavernier-L.Obrist remplaçant Volken et Métral, lui aussi absent ce weekend. Favre, fit également son retour aux côtés de Delalay dans l’axe. L’équipe se montra souvent dangereuse notamment par L.Obrist, sur un tir puissant dévié en corner et surtout par Bétrisey, concluant d’un coup de tête malheureusement juste un peu au dessus de la cage haut-valaisanne une action magnifiquement menée sur le côté gauche par le trio Salamin-Vuistiner-L.Obist. Plus tard, Bétrisey – très inspiré ce jour là – permit à Tavernier de se retrouver seul face au gardien adverse suite à une passe magistrale par dessus la défense. Malheureusement le tir de l’attaquant finit sa course dans les grillages. Tavernier, encore lui, vit ensuite sa puissante volée passer au dessus de la cage adverse, suite à un renvoi de la défense haut-valaisanne.  Volken, rentré en cours de match s’y est aussi essayé, mais son tir trop mou n’inquiéta pas le dernier rempart de Rarogne.
Buttant sur une équipe léonardine bien organisée et agressive, à l’image de Favre intraitable au milieu de milieu de terrain, ainsi que d’O. Obrist et Salamin qui jouèrent parfaitement leur rôle face aux très remuants Bellwalld et Amacker, l’équipe du haut ne parviendra jamais à se créer de réelles occasions. Du reste aucun tir ne fut adressé au portier Alvarez, c’est à le signaler. Ils purent cependant compter sur l’arbitre haut-valaisan (cherchez l’erreur !) qui leur accorda un pénalty suite à une présumée main de Mathys qui remit simplement de la poitrine à son portier un ballon rebondissant devant le but. Plus tard, il ne bronchera pas lorsque L.Obrist se fit descendre dans cette même surface (!) et refusera un but de Duc, suite à une prétendue faute de Mathys sur le gardien. Très (très) loin de représenter le modèle d’arbitrage impartial attendu et remarquablement mauvais dans ses décisions, l’homme en noir finit par littéralement pourrir la partie qui dès lors ne consista qu’en fautes grossières et cartons jaunes, rendant le jeu heurté et les joueurs surexcités.
L’équipe léonardine peut toutefois nourrir bien des regrets lorsqu’on repense aux nombreuses occasions manquées et à un jeu bien trop souvent orienté sur la droite, ne permettant que rarement à l’équipe de surprendre dans les derniers vingt mètres un Rarogne attentif et bien positionné en défense. Cependant, cette défaite ne doit pas pour autant sonner le glas des espoirs léonardiens en ce début de championnat ; malchanceuse face à Saxon, volée face à Rarogne,  l’équipe aurait du mériter mieux par ce qu’elle a montré jusqu’à présent. Croyons en l’aphorisme de Nietzsche… et rendez-vous samedi prochain face à bagnes avec une équipe léonardine bien décidée à engranger ses premiers points.

 

 

St-Léonard - Saxon 1-2 (1-2)


Buts: 12e  0-1; 24e Mathys(csc) 0-2; 44e Clavien 1-2.

Après quelques semaines de repos bien mérité, une bonne préparation estivale et un premier tour de chauffe en coupe (victoire 6-0 contre Sion 3), le championnat de 2ème ligue reprenait (enfin) ses droits.
L’équipe fanion des Daillets a enregistré avec regret les départs de David Feliciano (Savièse), Sandy Valiquer et Jonathan Perruchoud (Granges) à qui nous souhaitons plein de réussite dans leurs nouveaux défis. Filippo Petrella nous a aussi quitté pour une nouvelle aventure à Savièse … Bonne chance à toi Pippo et … Merci ! Pour pallier ces départs, le FC St-Léonard accueille Gwenaël Duc (Martigny), Alexandre Volken (Sion U18) et Thierry Alvarez (retour à la compétition). L’équipe bénéficiera également des présences de Louis De Riedmatten (la deux) et Kevin Clavien (juniors) pour cette nouvelle saison. Notre berger étant parti pour s’occuper d’un autre troupeau, nous saluons l’arrivée de Messieurs Roduit Sébastien (entraîneur) et Raphaël Schmidt (assistant), qui seront épaulés par notre cher Marco (retour à la compétition :o)) … Plein de succès à vous !
En ce week-end du tournoi des Alpes, le FC St-Léonard avait le plaisir de recevoir le FC Saxon. Autant l’écrire tout de suite, l’entame de match ne fut pas à la hauteur de l’impatience d’une reprise de compétition. En effet, après quelques courtes minutes encourageantes, les acteurs Léonardins ont quelque peu balbutié leur football et permis au FC Saxon d’ouvrir le score. Suite à une perte de balle au milieu du terrain et une malencontreuse déviation de Studer, un attaquant adverse pu décocher un puissant tir croisé qui fila dans le petit filet des buts gardés par le néo dernier rempart des violets. Un petit quart d’heure plus tard, l’infortuné Mathys (averti après deux minutes de jeu seulement) logea le cuir dans le même petit filet qu’auparavant en essayant de dégager son camp sous la menace adverse (quelle poisse !). On ne pouvait cauchemarder plus mauvais départ ! A l’approche de la mi-temps, Johan Clavien, l’homme qui sera le plus en vue de ce match avec le gardien adverse, lança un missile, depuis l’angle des seize mètres, qui finit sa course au fond de la cage après ricochet sur le poteau. Splendide!
Cette réussite eu le dont de dynamiser le jeu local dès la reprise après le thé. Plusieurs actions tout au long de cette deuxième mi-temps ont permis aux spectateurs venus en nombre de s’enthousiasmer. Il y eu tout d’abord deux occasions offertes à Clavien suite à deux actions sorties des manuels. Le premier tir du pied gauche s’en alla trop mollement dans les bras du gardien et le deuxième du pied droit fut très bien détourné par le portier Saxonin. Ce fut ensuite au tour de Vuistiner d’armer un tir tout en finesse qui alla malheureusement s’écraser sur le sommet du montant gauche des visiteurs. Il y eut enfin plusieurs coup-francs de côtés et autres corners qui ont surtout permis à l’ange gardien adverse d’effectuer quelques prouesses sur divers coups de têtes (dont un fois à bout portant) des Léonardins. La fin du match fut quelque peu houleuse avec un arbitre qui avait perdu le contrôle du match depuis bien longtemps, un Saxonin qui se voyait brandir un carton rouge et l’expulsion des entraîneurs locaux.
Force est de reconnaître que pour vaincre il faut commencer à jouer dès le début et non pas à la 35ème minute ! Espérons que l’équipe tout entière s’en souviendra lors de son prochain déplacement à Rarogne (samedi prochain à 17h30) afin de continuer sur la lancée de cette excellente 2ème mi-temps et d’engranger ses premiers points.

FC St-Léonard: Alvarez; Salamin; Mathys; Studer; Richard; Clavien ; Bétrisey (60e Delalay); Duc; Vuistiner; Volken; Métral .
Absents: Oliveto, Marty, Lambiel (blessés), Tavernier, Pellet, Constantin, Favre (absents)
.

 

SAISON 2009-2010

2e tour

 

St-Léonard - Massongex 9-2


Buts: 22e Valiquer 1-0; 26e Dubosson 1-1; 34e Constantin 2-1; 50e Feliciano 3-1; 55e Clavien 4-1; 62e Constantin 5-1; 68e Bétrisey 6-1; 73e Valiquer 7-1; 77e Quendoz (pen.) 7-2; 80e Feliciano 8-2; 85e Valiquer 9-2.

Cette dernière rencontre du championnat 2009-2010 ressemblait plutôt à un match de gala. En effet, les Léonardins, porteurs de maillots originaux pour la circonstance, surfaient sur la vague de l’euphorie, alors que les Massongérouds, déjà relégués, n’étaient là que par obligation.
Le dispositif en 3-4-3 instauré par Petrella laissait présager un jeu offensif chez les locaux, ce qui était bien le cas dès le coup d’envoi. Constantin gaspillait une ou deux bonnes occasions, et il fallait attendre plus de vingt minutes pour assister à l’ouverture du score, mais celle-ci en valait la peine. Salamin débordait sur la droite et centrait au deuxième poteau vers Valiquer. Le buteur des Daillets reprenait de volée le cuir pour transpercer les filets adverses. Quel coup de canon ! Les visiteurs réagissaient rapidement et égalisaient sur corner par Dubosson grâce à une grossière erreur de marquage. Cependant, Constantin profitait d’un centre de Valiquer pour contrôler la balle et la loger au bon endroit pour redonner ainsi l’avantage aux siens. Vuistiner puis Richard étaient ensuite à deux doigts d’enfoncer le clou, mais il manquait à chacun d’eux une pointure pour pouvoir conclure l’action.
A la pause, Feliciano remplaçait Favre et l’on retrouvait un 4-4-2 plus classique. Dès lors, la fête de tirs commençait. Feliciano, bien lancé en profondeur, lobait le gardien Mariétan pour le 3-1. Cinq minutes plus tard, le nouvel entré Clavien effectuait un une-deux parfait avec L. Obrist pour s’en aller mystifier le dernier rempart. Massongex n’y était plus et coulait à pic. Clavien jouait rapidement une touche pour Valiquer, lequel débordait et servait Constantin pour le 5-1. Un peu plus tard, c’est Bétrisey qui participait au feu d’artifice, en profitant d’un service de Feliciano. Constantin manquait ensuite de peu la cible suite à un bon centre de Bétrisey, avant d’offrir une balle de but à Valiquer, qui ratait lui aussi le cadre. Toutefois, Valiquer parvenait à inscrire le 7e but, en battant le portier des Grenouilles d’une frappe au premier poteau. A la 77e, Quendoz réduisait la marque sur un penalty généreusement accordé. Néanmoins, c’est bien St-Léonard qui allait clore le score, en marquant encore deux fois de la même façon, Feliciano puis Valiquer s’en allant chacun dribbler le gardien bas-valaisan après deux belles ouvertures de Clavien et Delalay.
9-2, c’est lourd, très lourd pour une équipe déjà touchée au moral par la relégation. Cependant, les violets de blanc vêtus avaient à cœur d’offrir une ultime prestation digne d’un champion à son fantastique public. Un grand merci à celui-ci pour son soutien sans faille, un grand merci aussi à la fanfare «La Léonardine » pour sa participation aux festivités. Quant à moi, je profite de ce dernier compte-rendu pour adresser un gros MERCI à toute la famille du FC St-Léonard pour les trois ans merveilleux que l’on m’a fait vivre ici, ça restera gravé en moi pour la vie! Au plaisir de revoir tout le monde aux abords du stade des Daillets… Bonnes vacances à tous! Sandy Valiquer

FC St-Léonard: Emery; Favre (46e Feliciano); Mathys; Studer; Bétrisey; L. Obrist (57e Delalay); Salamin; Richard; Valiquer; Vuistiner (52e Clavien); Constantin .
Absents: Oliveto, Marty, O. Obrist, Lambiel, Tavernier, Cordeiro (blessés); Imstepf, Pellet, Perruchoud (Absents).

 

 

Saxon-Sports - St-Léonard: 0-1 (0-0)


But: 62e Bétrisey 0-1

Pour affronter Saxon-Sports au complexe du Pérosé, l’entraîneur Petrella devait composer avec une équipe décimée, pas moins de onze joueurs ayant déclaré forfait pour diverses raisons. De Riedmatten était appelé en renfort, tout comme Aymon, jamais aligné encore en championnat. Merci à eux d’avoir répondu présents.
Les locaux entamaient la partie de manière tonitruante, et obtenaient une énorme occasion après seulement nonante seconde. Hélas pour eux, l’attaquant arrivé seul devant Perruchoud enlevait trop sa frappe. Deux autres Saxonains manquaient le cadre dans les minutes suivantes, d’abord de la tête sur corner, puis sur un joli tir lointain. St-Léonard mettait le nez à la fenêtre après un bon quart d’heure. Feliciano partait en contre et servait latéralement Constantin, dont le tir était freiné par un défenseur et ne servait qu’à chauffer le gardien. Valiquer ne se montrait guère plus menaçant en expédiant une volée trop molle. C’est Favre qui allait inquiéter  beaucoup plus sérieusement le portier adverse, suite à un cafouillage dans la surface. L’homme ganté s’en tirait bien en repoussant chanceusement l’envoi de l’habituel libéro léonardin, replacé en milieu de terrain. Peu avant la pause, chaque équipe se créait encore une opportunité. Vuistiner butait sur le gardien dans un angle fermé, alors que Ritmann ne cadrait pas son coup de tête.
Durant la pause, chacun se remettait en question dans les rangs violets, la prestation de la première période étant indigne d’une formation fraîchement titrée. Cela fonctionnait, car la seconde mi-temps donnait lieu à un match beaucoup plus sérieux des visiteurs, lesquels affichaient une plus grande volonté. Le repositionnement de Bétrisey au milieu lors de l’entrée de De Riedmatten allait également faire beaucoup de bien à son équipe. C’est d’ailleurs le Benjamin qui allait ouvrir le score d’un beau tir croisé, après une action splendide partie de l’arrière, puis relayée par Valiquer et Constantin. Les Saxonains n’y étaient plus, la défense Salamin-Mathys-Studer-De Riedmatten prenant le dessus sur toutes les incursions adverses. En contre, Feliciano et Bétrisey s’en donnaient à cœur joie, ce qui énervait les Bas-Valaisans, qui récoltaient trois avertissement en l’espace de dix minutes pour des fautes sur Bétrisey. Et encore, le directeur de jeu s’était montré tolérant, car il s’agissait au moins une fois de faute de dernier recours. Les deux dernières occasions échouaient aux jeunes Vuistiner et Bétrisey encore, auteurs d’une prestation remarquable tous les deux, mais le score ne bougeait plus.
Les champions valaisans repartaient donc de Saxon avec les trois points de la victoire, chose qui n’était jamais arrivé auparavant. Voilà de quoi justifier un peu plus, s’il le fallait encore, que le titre est bien tombé dans le bon panier. Samedi 5 juin à 19h30, St-Léonard accueille la lanterne rouge Massongex, avec la participation de la fanfare «  La Léonardine  ». Soyez nombreux, comme d’habitude, à venir soutenir votre belle équipe.

  St-Léonard: Perruchoud; Studer; Mathys; Salamin (87e Aymon); Bétrisey; Favre; L. Obrist (57e De Riedmatten); Vaiquer; Vuistiner; Feliciano; Constantin (73e Delalay)
Absents : Oliveto, Marty, Lambiel, Métral, O. Obrist, Cordeiro, Tavernier (blessés); Richard, Pellet, Imstepf (absents); Clavien (suspendu)

 

St-Léonard - Conthey: 1-1 (0-1)


Buts: 24e Zambaz 0-1; 94e Clavien 1-1

Pour cette rencontre au sommet, il y avait la foule au stade des Daillets. St-Léonard, grâce à sa meilleure différence de buts (+31 contre +10), n’avait besoin que d’un match nul pour conserver ses six points d’avance et être alors quasi assuré de remporter le titre.
Les deux équipes semblaient entamer la partie de manière sereine, tentant chacune de faire circuler le ballon dans ses rangs sans se précipiter. C’est cependant sur balles arrêtées qu’intervenaient les premières occasions léonardines, avec un corner bien botté par Feliciano et deux coups francs rentrants de Valiquer et Feliciano encore qui mettaient le portier Nacimento en difficulté. Les visiteurs répliquaient par une tentative de Bico, avant d’ouvrir le score sur leur seconde possibilité. Un corner de Patino était repris au deuxième poteau par Zambaz, qui croisait bien son tir pour ne laisser aucune chance au gardien Perruchoud. St-Léonard essayait de recoller rapidement au score, mais le nouveau coup franc rentrant de Valiquer effleurait le montant gauche alors que personne n’avait touché le cuir. Aux avant-postes, Feliciano et Métral se démenaient pour tenter de porter le danger devant la cage adverse, mais leurs gardes du corps prenaient régulièrement le dessus, soit de façon licite, soit en commettant des fautes. Toutefois, les rouges ne s’affolaient pas et continuaient de menacer Perruchoud, lequel repoussait un envoi vicieux comme il le pouvait, avant d’intervenir à plusieurs reprises dans les airs.
En seconde période, les maîtres des céans prenaient petit à petit la direction des opérations et paraissaient se rapprocher de l’égalisation. Clavien se trouvait par deux fois à la réception de centres, mais ces coups de têtes manquaient la cible. Les entrées successives de Bétrisey puis Constantin amenaient un surplus de puissance aux actions des violets. Les pensionnaires des Fougères réagissaient par à-coups, et se créaient quelques chances sérieuse d’aggraver le score. Patino dévissait sa frappe, puis Zambaz voyait la sienne se faire contrer. Néanmoins, c’est Bico qui se procurait l’occasion la plus franche. Parti dans le dos des défenseurs locaux, celui-ci filait seul au but, mais tardait trop pour armer son tir et Favre pouvait revenir pour pousser in extremis la balle en corner. Les Léonardins n’abdiquaient pas. Feliciano ouvrait parfaitement sur la gauche pour L. Obrist, complètement esseulé. Hélas, malgré un contrôle magnifique et un envoi bien enroulé, le ballon heurtait l’extérieur du poteau. A la 87e, sur un énième coup franc rentrant, le gardien contheysan était télescopé par le robuste Clavien et restait plusieurs minutes au sol, ayant notamment des difficultés à reprendre son souffle. S. Prats, le gardien remplaçant, était prêt à faire son entrée lorsque son titulaire se relevait et décidait de terminer la rencontre. Dans la dernière minute du temps additionnel, une faute sur Valiquer devant les bancs de touche offrait à Perruchoud une ultime possibilité de mettre le ballon dans la boîte, comme l’on dit. A la chute aux cinq mètres, Favre et le portier se percutaient dans leur duel et Clavien pouvait profiter du rebond pour égaliser à bout portant dans le but déserté. Cette réussite, bien que horrible, récompensait non seulement une formation qui y avait cru jusqu’au bout, mais aussi un des joueurs les plus combatifs, s’engageant sans compter et ne lâchant rien tant que tout n’est pas terminé. Le temps de faire l’engagement et de voir un dernier rush des deuxièmes de classe, l’arbitre sifflait la fin du match.
Dès lors, c’est tout un village qui pouvait se laisser aller à une liesse fantastique. Les bouchons de champagne sautaient et les chants se faisaient entendre sur le terrain, puis dans les vestiaires et la cantine. Président, entraîneur et coach finissaient sous la douche et la fête durait jusqu’au petit matin, entre joueurs et supporters tous heureux du dénouement. Une petite pensée pour les adversaires du jour, auteurs d’un second tour excellent, qui prouvaient également leur fair-play en étant quelques-uns à rester aux Daillets pendant une bonne partie de la nuit. Maintenant, deux rencontres sont encore au programme des hommes de Tamini pour officialiser leur titre, à commencer par le déplacement périlleux au complexe du Pérosé à Saxon, mercredi à 20h00. Comme d’habitude, venez nombreux soutenir une équipe qui le mérite bien… St-Léonard, une équipe, un club, un village, bref, une communion à nulle autre pareille à ce niveau !

FC St-Léonard: Perruchoud; Favre; Mathys; Salamin (82e Vuistiner); Richard; Lambiel (57e Bétrisey); L. Obrist; Clavien; Valiquer; Feliciano; Métral (64e Constantin)
Absents: Oliveto, Marty, O. Obrist, Tavernier, Cordeiro (blessés); Imstepf, Pellet (Absents); Aymon (A)

 

Fully - St-Léonard: 0-6 (0-3)


Buts: 6e L. Obrist 0-1; 18e Feliciano 0-2; 44e Clavien 0-3; 64e Métral 0-4; 81e Constantin 0-5; 87e Constantin 0-6

Le FC St-Léonard n’avait pas le droit à l’erreur samedi, lors de son déplacement au stade de Charnot. Et le moins que l’on puisse écrire, c’est qu’il n’a pas fui ses responsabilités à Fully.
Pourtant, le début de match laissait présager les mêmes tourments que lors des sorties précédentes, quand Clavien, seul à cinq mètres, effectuait plus une figure de patinage artistique qu’un geste footballistique. Ce n’était cependant que partie remise. Sur le premier coup de coin léonardin, Feliciano délivrait un centre parfait que L. Obrist déviait du chef dans la cage de J. Mayor. Un départ tonitruant pour les visiteurs, du moins le pensait-on. Car quelques minutes plus tard, ceux-ci s’en remettaient au brio de Perruchoud, qui repoussait d’une main ferme un tir croisé puissant alors qu’il semblait pris à contre-pied. Cette prouesse du portier violet donnait confiance à tous ses partenaires, lesquels prenaient dès lors la direction des opérations. Le deuxième but tombait ainsi en toute logique à la 18e. Suite à une bonne récupération de Richard, le cuir transitait par L. Obrist avant de se retrouver dans les pieds de Feliciano. L’habile technicien éliminait un adversaire et enroulait la balle de l’angle de la surface pour la loger dans le petit filet opposé. Malgré une timide réaction fulleraine sur coup franc, les occasions étaient pour les valaisans du centre, avec des frappes non cadrées de Valiquer et Feliciano. Puis arrivait la 44e et le coup de fusil du tireur Clavien. S’emparant de la balle à quarante mètres de la cible, le n°19 violet s’avançait de plusieurs foulées avant d’armer un tir imparable pour le portier J. Mayor. Les hommes de Petrella rejoignaient ainsi les vestiaires avec une avance confortable, ce qui ne leur était plus arrivé depuis belle lurette.
En seconde période, on ne voyait pratiquement plus qu’une équipe sur le terrain. Valiquer butait d’abord sur le gardien après un bon décalage de Métral, puis croisait trop son envoi dans les minutes suivantes. Mais c’est le longiligne avant-centre qui allait enfiler le quatrième, profitant d’une ouverture millimétrée de Bétrisey pour marquer d’un subtil tir croisé. L’entraîneur Petrella se permettait alors d’effectuer assez tôt ses deux derniers changements, de manière à laisser s’exprimer notre jeunesse prometteuse. L. Obrist s’essayait sans succès au tir lointain, tout comme Bétrisey. Après un dégagement en catastrophe de Favre sur la seule alerte durant la seconde mi-temps devant le but de Perruchoud, la cinquième réussite des visiteurs tombait à la 81e avec le but du match, au niveau de sa conception. En effet, du relanceur Salamin jusqu’au buteur Constantin, pas moins de six joueurs construisaient cette action en une touche de balle, et le jeune attaquant reprenait à bout portant le centre instantané de Vuistiner. Un Constantin qui s’offrait même le doublé d’un joli tir au premier poteau six minutes plus tard, en profitant d’une passe de la tête de Valiquer sur une … touche des rouges. Voulant y aller de son petit but dans les arrêts de jeu, Valiquer tentait sa chance sur un coup franc indirect dans la surface, mais le mur renvoyait le tir du gaucher. On en restait donc à 0-6, ce qui comblait bien évidemment largement Lambiel et ses coéquipiers.
Triple satisfaction pour les Léonardins au terme de cette partie ! D’abord, ceux-ci avaient inscrit autant de buts que lors des huit autres matches disputés ce printemps. Ensuite, les jeunes remplaçants Vuistiner (1 assist), Bétrisey (1 assist) et Constantin (2 buts), avaient tous apporté leur contribution à ce magnifique succès. Enfin, l’avance sur le FC Conthey était maintenue à six points avant de le recevoir samedi prochain à 19h30 au stade des Daillets.

FC St-Léonard: Perruchoud; Favre; Mathys; Salamin; Richard; Lambiel; L. Obrist; Clavien (57e Bétrisey); Valiquer; Feliciano (62e Constantin); Métral (67e Vuistiner)
Absents: Oliveto, Marty, O. Obrist, Tavernier, Cordeiro (blessés); Delalay (vacances); Imstepf, Pellet (Absents); Aymon (A)

 

Saint-Léonard - Brigue 1-1 (1-1)


But: 3e Perren 0-1; 19e Valiquer 1-1.

En accueillant Brigue samedi soir au stade des Daillets, St-Léonard se devait de retrouver son efficacité offensive s’il ne voulait pas connaître des difficultés face à une formation accrocheuse qui ne lâche jamais rien.
Le début de rencontre ressemblait à une douche froide pour les Léonardins, les visiteurs ouvrant le score sur leur première possibilité. Ceux-ci profitaient d’une perte de balle à mi-terrain et du laxisme d’une défense pas encore entrée dans le match pour battre Perruchoud par l’intermédiaire de Perren. Il fallait une dizaine de minutes pour que Lambiel et consorts ne se remettent enfin de ce coup de massue et ne se procurent des occasions. Un coup franc rentrant de Valiquer était mis in extremis en corner par un défenseur haut valaisan, sous la menace de Mathys dans son dos. Puis cinq minutes plus tard, rebelote, mais avec succès cette fois. Le ballon bien brossé de Valiquer était légèrement effleuré par les cheveux en brosse de Mathys et filait directement dans les buts adverses. Non contents d’avoir refait leur retard, les protégés de Petrella accentuaient encore leur domination pour tenter de prendre l’avantage. Bétrisey s’octroyait deux grosses chances de but. Suite à un corner renvoyé d’abord, le portier brigand réalisait une parade exceptionnelle pour détourner le missile du jeune léonardin. Puis un peu plus tard, ce dernier manquait quelque peu son contrôle alors qu’il pouvait s’en aller presque seul affronter le dernier rempart. Le temps de voir une ultime tentative de Valiquer s’envoler dans les étoiles, on s’acheminait vers le repos sur un score de parité.
La pause permettant aux acteurs d’avaler un bon thé n’altérait pas les ardeurs léonardines, bien au contraire. Les maîtres des céans posaient leur jeu et se créaient des occasions relativement nettes. Métral, fraîchement entré, manquait le cadre après un service parfait de Feliciano. Quant à Valiquer, il butait d’abord sur le gardien dans un angle un peu fermé, puis profitait d’un bon travail ponctué d’une passe en retrait de son compère offensif Métral pour expédier un tir qui frôlait la lucarne. Un peu plus tard, sur un nouveau coup franc de côté, Mathys frappait du chef tout proche de la cible. Toutefois, c’est L. Obrist qui s’attribuait la palme de la malchance. Alors que personne ne faisait opposition, le milieu s’avançait dans l’axe pour décocher une frappe limpide des vingt mètres. Le cuir heurtait la base du poteau droit, longeait la ligne de but et sortait finalement en cinq mètres sur la gauche. Dommage car les efforts de L. Obrist, auteur d’une performance de choix comme son partenaire d’axe Lambiel, auraient mérité meilleur sort. Deux ultimes tentatives de Clavien et Valiquer ne trouvaient pas le succès escompté, puis le très bon arbitre – ceci est assez rare pour le relever – sifflait la fin de la partie sur la marque de un partout.
St-Léonard concédait donc un troisième match nul consécutif. Néanmoins, l’avance au classement grandit encore, Conthey ayant trébuché en terre chippillarde, et le chemin des filets a été retrouvé. De plus, la jouerie déployée face à Brigue laisse entrevoir de bonnes perspectives avant d’aller défier Fully, samedi à 18h00, au stade de Charnot.

FC St-Léonard: Perruchoud; Favre; Mathys; Salamin; Richard; Lambiel; L. Obrist; Vuistiner (54e Métral); Feliciano; Bétrisey (63e Clavien); Valiquer (90e Constantin).
Absents: Oliveto, Marty, O. Obrist, Tavernier, Cordeiro (blessés); Delalay (vacances); Imstepf (2).

 

 

Rarogne-Saint-Léonard 0-0 


But: 

La place des sports du Rhoneglut donnait lieu ce samedi à un affrontement entre deux équipes aux caractéristiques bien différentes. En effet, si Rarogne cartonne offensivement, il prend également beaucoup de buts, exactement tout le contraire du FC St-Léonard.
Les locaux commençaient la partie sur les chapeaux de roue en asphyxiant leurs contradicteurs. Leur première occasion paraissait déjà énorme, mais l’attaquant se présentant seul devant Perruchoud manquait curieusement le cadre. Les visiteurs, secoués par le coup de gueule de leur portier, se réveillaient enfin après une dizaine de minutes pour s’octroyer plusieurs chances de but. Bien lancé par Clavien, Valiquer croisait son tir en extension pour ne trouver que l’extérieur du poteau. Delalay, quant à lui, s’essayait à la frappe lointaine et le portier Spahijaj, complètement impuissant, regardait avec anxiété le cuir raser son montant. Un peu plus tard, Bétrisey se faisait l’auteur d’un petit numéro de soliste dans la défense adverse avant de tirer de façon trop centrée pour vraiment mettre le gardien en danger. On en restait là concernant les actions chaudes de la première période. Effectivement, les hommes de Decurtins affichaient une certaine maladresse lors de la dernière passe, tandis que les violets se montraient trop impatients après la récupération du ballon et le perdaient souvent en voulant jouer rapidement dans la verticalité.
En deuxième mi-temps, les Léonardins s’appliquaient à faire un meilleur usage du cuir, et exploitaient enfin toute la surface de jeu. C’est cependant sur coup franc que Feliciano inquiétait le portier des noirs, lequel pouvait remercier la transversale de l’avoir secondé pour repousser l’envoi du Portugais. Valiquer profitait ensuite d’un bon décalage de Feliciano pour armer une frappe boxée des poings par le gardien. L’abatage de Lambiel et Delalay dans l’axe permettait à leurs coéquipiers de rester haut dans le terrain et mettre ainsi beaucoup de pression sur l’arrière-garde haut-valaisanne, surtout dans le dernier quart d’heure. Les locaux ne répliquaient que par des contre-attaques hasardeuses, ce qui faillait de payer par deux fois lorsque Kenzelmann ou Brigger se présentaient presque seuls face à Perruchoud. Et comme à chaque fois durant les derniers matches, le gardien des violets remportait ses duels et maintenait l’espoir de victoire dans ses rangs. L. Obrist puis Métral entraient en jeu et amenaient un peu plus de mouvements offensifs, mais c’est toutefois sur des tentatives lointaines que les leaders menaçaient Spahijaj, par l’entremise de Clavien notamment. Un ultime débordement de Métral ne provoquait malheureusement qu’un corner infructueux.
St-Léonard bouclait sa troisième rencontre consécutive sur un blanchissage grâce à une défense à son affaire et un Perruchoud toujours intraitable. Néanmoins, le mutisme offensif continue et cela n’aide évidemment pas à engranger des points, ce qui réduit à cinq unités l’avance restante sur le second Conthey. La réception du mal classé Brigue samedi à 19h30 aux Daillets devra être négociée avec sérieux et application pour éviter de resserrer encore plus l’écart au classement.

FC St-Léonard: Perruchoud; Favre; Mathys; Salamin; Richard (78e L. Obrist); Delalay; Lambiel; Clavien; Feliciano (68e Métral); Bétrisey; Valiquer.
Absents: Oliveto, Marty, O. Obrist, Tavernier, Cordeiro (blessés); Studer, Pellet, Imstepf (absents); Aymon (A).

 

 

St-Léonard - Chippis 0-0 


But: 

Le FC Chippis débarquait au stade des Daillets avec un bilan plus que mitigé, puisqu’il restait sur quatre défaites consécutives. Si l’on ajoute à cela le fait que les entraîneurs se connaissent bien, tout comme les joueurs, autant écrire que le derby s’annonçait prometteur, avec deux formations extrêmement motivées.
Sur un terrain humide, la circulation du ballon ne s’avérait d’entrée pas évidente, ce qui incitait les acteurs à jouer de façon très verticale. On passait donc rapidement d’un but à l’autre, et les occasions pleuvaient. Les visiteurs s’en créaient trois énormes en quelques minutes, mais se heurtaient deux fois à un Perruchoud en forme olympique, puis aux défenseurs Studer et Mathys, lesquels suppléaient parfaitement leur acolyte ganté sur la ligne. Richard imitait ses partenaires de l’arrière-garde en dégageant lui aussi sur la ligne un centre convoité par un attaquant, à l’affût au deuxième poteau. Dans le camp opposé, Valiquer se procurait la première chance des violets suite à un long dégagement de son gardien, mais butait sur un Oliveira sorti à toute vitesse. C’est ensuite à un festival de tentatives de la tête auquel on allait assister. Studer par deux fois sur des coups de coin, puis Clavien et Delalay sur des phases de jeu, manquaient de réussite malgré un timing impeccable. L. Obrist, quant à lui, se retrouvait un poil trop court pour reprendre un centre de Valiquer dans de bonnes conditions. Sans doute inspiré par le jeu aérien des Léonardins, Staub s’essayait lui aussi à cet exercice, sans viser la cible. Ces instants de folie passés, les deux équipes trouvaient de meilleurs repères défensifs et se neutralisaient jusqu’à la pause.
Au retour des vestiaires, le thé semblait n’avoir revigoré que les locaux. En effet, ceux-ci s’octroyaient trois possibilités flagrantes d’ouvrir le score. Clavien prolongeait un coup franc rentrant de Valiquer et voyait le portier Oliveira effectuer un petit miracle pour éviter le nettoyage de sa lucarne. On retrouvait Valiquer, lequel éliminait habilement son adversaire avant de démarquer L. Obrist dans l’axe, dont le tir s’envolait au-dessus de la cage. Enfin, c’est cette fois Feliciano qui profitait encore et toujours d’un service du petit gaucher pour expédier un tir malheureusement trop dévissé. Les vert et blanc paraissaient ko, sans pour autant s’avouer vaincus. Ils répliquaient par l’entremise des remuants Sacevski et Menezes, dont les frappes cadrées étaient captées proprement par Perruchoud. Voyant ses protégés sécher devant le but adverse, Petrella injectait du sang neuf avec les entrées successives de Métral, Lambiel et Bétrisey. Ce dernier débordait sur l’aile droite pour servir idéalement Métral à cinq mètres du but, dont la frappe trop molle n’inquiétait pas Oliveira. En toute fin de match, le gardien chippiard se faisait une grosse frayeur en loupant complètement son dégagement. Clavien se saisissait du cuir à une vingtaine de mètre, se débarrassait d’un défenseur et frappait à bout portant. Oliveira rattrapait sa bévue en détourant le tir, mais se tordait le genou sur cette action. Espérons pour lui que ce ne soit pas une trop grave blessure.
Le rencontre se terminait donc sur le score nul et vierge de 0-0, alors que chaque équipe avait largement eu les moyens de débloquer le compteur. Néanmoins, on doit ce résultat à la classe des deux gardiens, auteurs d’arrêts incroyables, et également au manque de réussite des attaquants ou à leur maladresse en certaines circonstances. Le FC Conthey étant revenu à sept points au classement, St-Léonard devra se montrer bien plus efficace sur le terrain de l’équipe en forme du moment, le FC Rarogne, samedi à 17h00. Sans quoi, la marge de manœuvre pourrait devenir de plus en plus étroite.

FC St-Léonard: Perruchoud; Studer; Mathys; Salamin; Richard; Delalay (69e Lambiel); Favre; Clavien; Feliciano (75e Bétrisey); L. Obrist (62e Métral); Valiquer.
Absents: Oliveto, Marty, O. Obrist, Tavernier, Cordeiro (blessés); Pellet (absent); Imstepf (2).

 

 

Viège-St-Léonard 0-1 


But: 20e Vuistiner 0-1.

St-Léonard était prévenu, Viège l’attendait de pied ferme au Muehleye suite à sa victoire face à Savièe (4-1). Mais malgré un nombre élevé de joueurs absents, Petrella pouvait aligner une équipe performante, grâce à la richesse de son contingent.
Les choses commençaient bien pour les visiteurs, lesquels profitaient de l’excellent état de la pelouse pour enfin réussir à poser leur jeu ce printemps. La circulation fluide et rapide du ballon permettait à Valiquer et consorts de se créer plusieurs occasions sérieuses. Valiquer justement, frappait deux fois au but sans trouver le cadre. Quant à Delalay, il tentait sa chance sur coup franc, mais enlevait trop ses deux envois. Les Viègeois pratiquaient plutôt le contre, mais les longues ouvertures vers leurs attaquants manquaient de précision. Il fallait alors deux erreurs défensives pour que Perruchoud soit sollicité. Sur la première, l’attaquant de pointe flairait le bon coup et interceptait un ballon joué latéralement pour s’en aller seul affronter le dernier rempart des violets. Celui-ci déviait le cuir en corner d’une parade de grande classe alors qu’il semblait battu. Ensuite, après un débordement et un centre de l’aile droite, un défenseur manquait complètement son dégagement et le cuir filait de peu à côté de sa cage. Voilà pour les sueurs froides du côté des Léonardins, car ceux-ci reprenaient leur domination et ouvraient le score dans la foulée. Feliciano s’avançait dans le couloir gauche et réalisait une magnifique ouverture sur l’aile droite pour Vuistiner. Le jeune milieu, à nouveau titularisé après plusieurs rencontres entamées sur le banc, éliminait son adversaire d’une facilité déconcertante avant de mystifier le portier Haenni d’un tir lobé dans la lucarne opposée. Un mélange de technique et de lucidité remarquable pour un joueur de 18 ans. Forts de cet avantage, les pensionnaires des Daillets continuaient sur leur lancée pour essayer de doubler la mise, et présentaient un football de belle facture. Le duo Delalay-Favre dans l’axe médian propageait beaucoup de calme et de sérénité autour de lui, et se tenait bien en soutien de ses attaquants. On assistait à des combinaisons très intéressantes avec le remuant Métral, toutes en une ou deux touches de balle, qui aboutissaient régulièrement sur des occasions concrètes. Haenni repoussait un bon coup franc de Valiquer, avant de capter proprement un tir trop centré de Feliciano. On atteignait toutefois la pause sur le score de 1 à 0.
En seconde période, le niveau de jeu allait baisser légèrement, et la tension monter d’un cran. En effet, les violets ne parvenaient pas à se mettre à l’abri, malgré plusieurs possibilités. Par contre, les rouges s’enhardissaient et devenaient un peu plus dangereux. Hélas pour eux, ils avaient en face un homme décidé à faire étalage de tout son talent. Vers l’heure de jeu, le portier des visiteurs effectuait un arrêt autant miraculeux que décisif, en freinant le cuir d’une main gauche ferme alors qu’il avait déjà plongé sur sa droite, Studer écartant ensuite le danger. Epoustouflant ! Les Hauts-Valaisans, comme à leur habitude, n’abdiquaient pas et se lançaient de plus en plus à l’abordage. Ils butaient encore une fois sur Perruchoud, lequel déviait en corner une frappe tendue. Dans l’autre camp, évidemment, les espaces se faisaient toujours plus grands. Ainsi, le nouvel entré L. Obrist pouvait mettre Valiquer sur orbite, mais le tir du pied droit du gaucher fuyait la cible. Ensuite, le buteur léonardin démarrait depuis son camp pour effectuer une course de cinquante mètre balle au pied, avant de voir sa frappe détournée en corner par le portier local. Il ne restait alors plus que cinq minutes et Viège pressait tant et plus, obtenant plusieurs coups de coin. L’arrière-garde, arque boutée autour d’un Perruchoud intraitable, résistait et repoussait tous les assauts. L’ultime corner était cependant botté par Delalay de l’autre côté, et Vuistiner, seul aux cinq mètres, faillait de réussir le doublé du chef. C’était sans compter sur un Haenni presque aussi bon que son acolyte d’en face. L’excellent arbitre Perreira renvoyait enfin tous les acteurs à la douche au terme de cette action.
En refaisant le match autour d’un bon plat au Rothis de Gampel, on se rendait compte d’un paradoxe. St-Léonard, du moins en première mi-temps, avait retrouvé un jeu à la hauteur de sa réputation, avec du mouvement et des ballons propres dans les pieds. Toutefois, il s’est retrouvé beaucoup plus en danger que lors des autres matches de ce printemps, durant lesquels la jouerie paraissait moins bonne. L’engrangement des trois points se résumait à trois critères: le but fantastique de Vuistiner, la forme étincelante de Perruchoud, et la solidarité de toute l’équipe dans les moments chauds. Tout cela, finalement, est-il une surprise? Toujours est-il que, suite aux résultats du week-end, St-Léonard conforte sa place de leader en reprenant neuf points d’avance sur son dauphin contheysan. Lors de la prochaine journée, Chippis est attendu au stade des Daillets samedi à 19h30 pour un derby des plus passionnants.

FC St-Léonard: Perruchoud; Studer; Mathys; Salamin; Richard; Delalay; Favre; Vuistiner; Feliciano (70e Bétrisey); Métral (66e L. Obrist); Valiquer .
Absents: Oliveto, Marty, O. Obrist, Lambiel, Constantin, Tavernier, Cordeiro (blessés); Clavien (suspendu); Pellet (absent).

 

 

Saint-Léonard - USCM 2-1 


Buts: 24e Clavien 1-0; 59e Ferreira (penalty) 1-1; 79e Valiquer (penalty) 2-1.

Pour la venue de la solide formation de l’USCM aux Daillets, St-Léonard se devait de présenter un visage plus enthousiaste que celui aperçu au stade St-Germain de Savièse, surtout lors de la première mi-temps, une semaine auparavant. Sans quoi, les poursuivants Conthey ou Saxon, ainsi que l’adversaire du jour, pouvaient sérieusement recoller au classement.
Autant l’écrire tout de suite, le match aura plus valu par l’engagement des acteurs et le sens tactique des entraîneurs que par la qualité du spectacle. En effet, les deux équipes se neutralisaient parfaitement, et les défenseurs prenaient régulièrement le dessus sur les attaquants. Delalay ne s’octroyait d’ailleurs la première possibilité qu’autour du quart d’heure, d’une frappe en force dans un angle fermé, bien repoussée par le portier Oubrier. Sur la seconde opportunité, dix minutes plus tard, les filets allaient trembler. Lambiel, suite à un gros travail sur l’aile gauche, remisait vers Richard. Le latéral s’appliquait pour distiller un centre précis sur la tête de Clavien, lequel ne se montrait pas moins maladroit que son serveur en plaçant le cuir dans la lucarne. Un but superbe au terme d’une action limpide, ce qui n’était plus arrivé aux Léonardins depuis le match de reprise face à St-Maurice. Par la suite, le jeu devenait très haché, avec des coups de sifflet à tort et à travers de la part d’un arbitre plus pointilleux que performant. Les Collombeyrouds-Murians, de leur côté, ne parvenaient pas à mettre le gardien Perruchoud en péril. Ce dernier passait 45 minutes à pratiquer son activité favorite, des sorties aériennes en l’occurrence, sans se procurer de froides sueurs.
En seconde période, les Bas-Valaisans semblaient plus conquérants, avec une envie palpable de revenir rapidement au score. Cependant, ils avaient affaire à un tandem Mathys-Studer des grands soirs. Le stoppeur au gabarit imposant se délectait des longs ballons aériens balancés par l’arrière-garde adverse, alors que le second faisait valoir son sens du placement et de l’anticipation bien au-dessus de la moyenne. Si l’on ajoute à cela la belle prestation des latéraux Richard et Salamin, jamais débordés par leur opposant, il ne fallait qu’un coup du sort pour assister à une égalisation des visiteurs. Hélas pour les violets, ce fameux coup du sort intervenait à la 59e, l’arbitre dictant le point de penalty lorsque Perruchoud boxait le visage d’un joueur adverse plutôt que le ballon. Les deux étant de forme sphérique, ça peut arriver de confondre. Ferreira, le préposé à la sentence, transformait celle-ci d’un contre-pied très propre. Petrella effectuait alors deux changements pour apporter un nouveau souffle à ses ouailles, avec les entrées de Vuistiner puis L. Obrist. C’est toutefois Valiquer qui tentait sa chance de l’entrée des 16 mètres , mais Oubrier se détendait pour détourner la frappe du muet buteur local. Puis plus tard, sur un coup franc joué indirectement, le dernier rempart chablaisien pouvait cette fois remercier son poteau d’avoir repoussé le tir tendu de Clavien. Finalement, le destin décidait de donnait un coup de pouce à la formation qui en voulait le plus, sous la forme d’un coup de pied de réparation. Suite à un coup franc rentrant de Delalay, un défenseur déviait le cuir de la main sous la menace de Mathys. A la demande de l’homme au sifflet, Valiquer plaçait le ballon dans le … trou de penalty, et l’envoi rebondissait pour filer sous le ventre d’Oubrier, parti du bon côté. Comme quoi, il faut réussir à composer avec les éléments naturels, à savoir une surface de jeu digne des terrains d’entraînement des banlieues de Lusaka. Bref, il restait presque quinze minutes dans cette rencontre, qui allait nous offrir encore quelques émotions, par l’entremise de Perruchoud notamment. L’homme qui exhibait son tout nouveau maillot rose fushia relâchait d’abord la balle après une volée un peu manquée de Vernaz avant de s’en emparait à la limite de la ligne fatidique. Dans les arrêts de jeu, son tacle plutôt musclé dans les pieds d’un attaquant semblait bien illicite, mais le directeur de jeu ne bronchait pas. On avait frôlé le pire pour les maîtres des céans.
Le score n’évoluait donc plus et St-Léonard retrouvait le chemin de la victoire très peu de temps après l’avoir perdu. Il le fallait bien, car Conthey avait fait le travail en allant s’imposer à Saxon, et se trouve dans toujours dans le sillage violet à la deuxième place du classement. Samedi prochain à 19h00, Salamin et consorts s’en iront au
Muehleye pour y défier un FC Viège revigoré par sa probante victoire sur le FC Savièse (4-1).

FC St-Léonard: Perruchoud; Studer; Mathys; Salamin; Richard; Delalay; Lambiel; Clavien; Bétrisey (66e Vuistiner); Métral (69e L. Obrist); Valiquer
Absents: Oliveto, Marty, O. Obrist, Constantin, Cordeiro (blessés); Feliciano (suspendu); L. Obrist (travail); Imstepf (2); Pellet, Favre (absents).

 

Savièse-St-Léonard 1-0 


Buts: 36e J. Luyet 1-0.

Le FC Savièse, renforcé cet hiver par l’arrivée de J. Luyet (ex-Sion notamment), pouvait paraître quelque peu déstabilisé par les événements subis durant la pause due aux fêtes de Pâques. En effet, l’entraîneur Freddy Darbellay avait donné sa démission, laissant sa place à Charly In-Albon en intérim. Cependant, les pensionnaires de St-Germain avaient soif de revanche après leur défaite du match aller au stade des Daillets.
La rencontre démarrait sur un rythme relativement tranquille, avec une équipe locale qui faisait circuler le ballon sans vraiment se montrer dangereux, alors que les visiteurs restaient bien groupés et spéculaient plutôt sur des actions de rupture. La première occasion échouait à Clavien, qui arrivait une seconde trop tard pour reprendre le très bon centre de Bétrisey. On retrouvait le jeune Bétrisey ensuite, lequel effaçait trois défenseurs avant de frapper du pointu, mais le portier Coquoz freinait le cuir avec beaucoup de chance. Plus tard, Perruchoud interceptait une trop longue balle adverse et dégageait rapidement dans la course de Valiquer. Le dernier rempart opposé sortait avec promptitude pour faire face au centre-avant léonardin. A la 36e, grâce à une action bien construite des Saviésans, le ballon arrivait vers T. Pasquier sur l’aile droite. Celui-ci voyait sa passe dans l’axe être déviée par un coéquipier, ce qui provoquait une mésentente au sein de la défense violette, surprise. En fin renard, J. Luyet flairait le bon coup et profitait du cadeau pour dribbler Perruchoud et marquer dans le but vide. Dès lors, les deux formations se neutralisaient pour atteindre gentiment la pause sans offrir un spectacle de haute voltige à l’assistance.
En seconde période, St-Léonard affichait ses ambitions de revenir au score en jouant plus haut dans le terrain, et en monopolisant plus la balle. Toutefois, lors des vingt premières minutes, les ouvertures ne donnaient rien, la faute au vent qui ne facilitait pas les choses, mais aussi aux options inappropriées choisies par le porteur du ballon. L’entrée de Métral donnait plus de solutions à la phalange de Petrella, et le jeu devenait plus posé, avec des passes dans les pieds. Ainsi, les Léonardins parvenaient progressivement à inquiéter l’arrière-garde locale, et obtenaient également des balles arrêtées intéressantes. Studer d’abord, voyait son essai repoussé par un défenseur suite à un corner. Plus tard, il manquait un cheveu à Mathys pour reprendre un coup franc rentrant de Valiquer. Les hommes d’In-Albon tentaient de réagir en contre, mais n’inquiétaient Perruchoud qu’en une seule occasion, lorsqu’A. Luyet butait sur l’homme en jaune sorti à ses devants. Le leader, à onze contre dix suite à l’expulsion de C. Luyet, continuait de pousser tant et plus pour arracher l’égalisation et croyait y parvenir sur une belle percée de Clavien. Malheureusement le tir en force du numéro 19 ne trouvait que le dessus de la transversale. Tavernier expédiait ensuite un centre-tir puissant que le portier Coquoz détournait en corner. Puis dans le temps additionnel, c’était cette fois O. Obrist, pourtant bien placé au deuxième poteau, qui ne visait pas le cadre. Les rouges réussissaient à garder leur avantage jusqu’au coup de sifflet final et remportaient les trois points de la victoire.
Ce match n’a de loin pas tenu toutes ses promesses. Le leader du championnat s’est montré peu inspiré ou maladroit, alors que Savièse s’est contenté de gérer son unique but de façon un  peu heureuse parfois, mais avec beaucoup de cœur à l’ouvrage. Espérons pour les violets que cette défaite ne soit qu’un incident de parcours et qu’ils se ressaisissent lors de la venue de l’USCM samedi à 19h30 aux Daillets, sans quoi l’entonnoir risquerait de se resserrer sérieusement.


FC St-Léonard: Perruchoud; Favre; Studer; Mathys (72e Tavernier); O. Obrist; Delalay; Lambiel (61e Métral); Clavien; Salamin (47e Vuistiner); Bétrisey; Valiquer
Absents: Oliveto, Marty, Constantin, Cordeiro (blessés); Aymon (juniors A); Feliciano (suspendu); L. Obrist (travail); Pellet, Emery (absents).

 

 

St-Léonard - Bagnes 1-0  


Buts: 34e Delalay 1-0.

Pour la réception du FC Bagnes au stade des Daillets, le FC St-Léonard prônait la méfiance. En effet, lors du match aller dans le Châble, il avait fallu attendre la 88e pour voir Pellet profiter d’un cadeau de la défense locale et ainsi marquer le seul but de la rencontre.
Les hommes de Petrella alliaient donc concentration et discipline en début de rencontre, sans toutefois réussir à réellement poser leur jeu. Ils se créaient néanmoins la première grosse occasion grâce à Clavien, dont la frappe était magnifiquement détournée en corner par le portier bagnard. De son côté, Perruchoud s’employait surtout à effectuer des sorties aériennes, avant d’être plus sérieusement inquiété par une reprise de la tête, captée au prix d’un joli plongeon. Puis plus tard, une action anodine donnait quelques frissons aux locaux, avec une relance contrée qui se transformait en tir vicieux et qui filait de peu à côté de la cible. Les violets dominaient malgré tout la partie, mais se montraient dangereux principalement sur balles arrêtées. Un corner botté en deux temps par Delalay permettait à O. Obrist de faire valoir son remarquable coup de plot, qui passait malheureusement au dessus de la cage. Par contre, sur un coup franc direct cette fois, Delalay faisait mouche. Son envoi à la fois tendu et enroulé filait dans la lucarne des buts défendus par Maret. L’ultime possibilité de la période initiale échouait à Tavernier, lequel profitait d’une subtile déviation de Valiquer pour se mettre en bonne position et tenter sa chance des 20 mètres , sans réussite. L’arbitre renvoyait tout le monde au vestiaire, au terme de 45 minutes pas très emballantes.
Pour le second acte, on retrouvait plus ou moins le même contexte, avec une équipe léonardine un peu plus entreprenante face à un adversaire aux moyens certes limités, mais toujours aussi pugnace, pressant le porteur du ballon avec beaucoup d’énergie. Les occasions continuaient de se faire assez rares jusqu’à l’heure de jeu, et les maîtres des céans s’en remettaient au nouvel entré L. Obrist pour s’en octroyer enfin quelques-unes. Ce dernier prenait plusieurs fois sa chance, sans parvenir cependant à cadrer ses envois, que ce soit du pied ou de la tête. Et la seule fois où le cuir semblait vouloir emprunter le bon chemin, c’est un défenseur qui sauvait les meubles en catastrophe. On en restait donc sur ce 1 à 0 peu rassurant, ce qui incitait les visiteurs à se découvrir pour aller chercher l’égalisation. Il fallait alors un Perruchoud des grands jours pour éviter la capitulation. Le gardien des Daillets gagnait d’abord son duel avec l’attaquant des bleus avant de se détendre de belle manière sur une frappe lointaine. Puis à dix minutes du terme, c’est la maladresse qui empêchait les bas-valaisans d’arracher un point. Effectivement, suite à un coup franc rentrant fort bien exécuté, un bagnard manquait sa reprise du chef alors qu’il était complètement esseulé à deux mètres de la cage. Malgré plusieurs opportunités en contre, notamment par Bétrisey ou Constantin, et une supériorité numérique suite à l’expulsion de Ben Lahcen sur la fin, le score ne bougeait plus et les recevant pouvaient lever les bras au ciel lorsque les trois coups de sifflet retentissaient.
Comme souvent faces aux joueurs du Châble, St-Léonard a peiné mais s’en est sorti pour remporter trois points précieux dans la course au titre. Dans le même temps, St-Maurice s’est incliné en terre saviésanne, laissant ainsi la place de dauphin à Conthey, dix points derrière le leader léonardin. Le week-end prochain étant consacré à la fête Pascale, c’est le dimanche 11 avril que les violets fouleront à nouveau la pelouse, celle de Savièse en l’occurrence, dès 14h00.

FC St-Léonard: Perruchoud; Favre; Studer; Bétrisey; O. Obrist; Delalay; Lambiel (86e Salamin); Clavien; Vuistiner; Tavernier (55e L. Obrist); Valiquer (68e Constantin)
Absents: Oliveto, Marty, Pellet, Métral, Cordeiro (blessés); Aymon (juniors A); Feliciano (suspendu); Richard (absent).

 

St-Léonard - St-Maurice 2-1 


Buts: 28e Feliciano 1-0; 59e Feliciano 2-0; 78e X. Frossard 2-1.

Malgré quelques averses pluvieuses pendant la nuit et la matinée, c’est un soleil radieux qui accueillait les acteurs pour la reprise du championnat de 2e ligue. Ce devait donc être la température agréable, couplée à l’alléchante affiche présentée, qui incitait la foule à se déplacer en masse pour cette rencontre au sommet. St-Léonard avait en effet une magnifique opportunité de reléguer son dauphin St-Maurice à huit longueurs.
Grâce à la bonne préparation orchestrée par l’entraîneur Petrella, les locaux entamaient la partie de façon très appliquée et s’octroyaient d’emblée des occasions d’ouvrir le score. Métral déviait subtilement un centre de Clavien au premier poteau, mais le portier agaunois repoussait en corner. Puis Clavien se trouvait ensuite lui-même à la réception d’un long centre et voyait sa reprise du chef heurter la transversale. Les violets se montraient encore dangereux sur des coups de pied arrêtés parfaitement bottés par Feliciano, sans toutefois faire trembler les filets. Les visiteurs tentaient eux aussi de poser le jeu et trouvaient des espaces par l’entremise de Da Conceiçao, qui manquait de soutien lorsqu’il s’apprêtait à centrer. Cependant, à part l’une ou l’autre sortie aérienne, le gardien Perruchoud n’a pas eu de quoi grimper très haut dans les pulsations pendant la première mi-temps. C’est ainsi en toute logique que les Léonardins ouvraient le score peu avant la demi-heure. Après une faute sur Clavien dans l’axe du terrain, Bétrisey s’emparait rapidement du cuir pour le transmettre à Feliciano, lequel trompait la vigilance de D. Frossard d’une magnifique frappe enroulée de l’orée de la surface. Dans la foulée de cette réussite, l’infortuné Métral devait céder sa place à Constantin, en raison d’une nouvelle petite blessure. Malgré tout, St-Léonard continuait à maîtriser la sphère et passait même tout près du 2 à 0 par Clavien, très présent dans cette mi-temps initiale, puis Vuistiner, dont l’envoi vicieux était repoussé par le portier.
Au retour des vestiaires, les pensionnaires des Daillets reprenaient les choses en mains et dominaient toujours une formation bas-valaisanne qui avait de la peine à développer son jeu. Studer se faisait l’auteur d’une belle percée pour n’obtenir finalement qu’un corner, puis Vuistiner galvaudait une action en or en faisant le mauvais choix au moment de centrer. Néanmoins, les coéquipiers du capitaine Delalay parvenaient à doubler la mise juste avant l’heure de jeu. Bétrisey récupérait encore une balle dans son camp et lançait Clavien sur l’aile droite, lequel offrait un caviar à Feliciano qui marquait tranquillement au second poteau. A partir de là, les protégés d’Edouard Léger se rebellaient et mettaient plus de pression sur l’arrière-garde locale, notamment en expédiant de longs ballons sur les ailes. La solidité d’O. Obrist dans les duels et une parade salvatrice de Perruchoud suite à un superbe coup franc permettaient aux Valaisans du Centre de préserver leur double avantage jusqu’à la 78e. C’est l’instant que choisissait X. Frossard pour battre le portier léonardin d’une reprise de la tête à bout portant. Cela donnait lieu à un dernier quart d’heure très tendu et fort débridé. L. Obrist se créait deux grosses occasions en l’espace de quelques minutes. Sur un coup franc sortant de Valiquer d’abord, il battait D. Frossard de la tête, mais l’arbitre annulait cette réussite à cause d’une faute d’un coéquipier. Ensuite, profitant d’une perte de balle adverse, le remplaçant de luxe butait sur le dernier rempart après avoir trop poussé son ballon. Les acteurs paraissaient de plus en plus nerveux. Subissant régulièrement l’agressivité de ses adversaires sous le regard impassible de l’arbitre, Feliciano perdait son sang-froid et répliquait par un coup à son garde du corps, ternissant malheureusement son gros match avec une expulsion indiscutable. Cependant, l’équité numérique allait être rétablie deux minutes plus tard. Valiquer récupérait un renvoi de sa défense suite à un corner et filait tout en puissance vers le but adverse. Le dernier défenseur faisait alors étalage de toute sa panoplie de fautes pour stopper son cerbère et se voyait brandir à son tour le carton rouge sous le nez. A dix contre dix, Favre et ses acolytes repoussaient les assauts des rouges avec parfois ce brin de chance du leader, à témoin ce ballon heurtant le montant gauche du but de Perruchoud avant de revenir dans les gants de l’homme en jaune. Dans le temps additionnel, la frustration s’emparait de l’attaquant Severo, qui recevait lui aussi un carton de la couleur de son maillot pour avoir bêtement cabossé le tibia du portier des violet.
Le coup de sifflet final retentissait enfin et envoyait tous les joueurs sous la douche. St-Léonard a fait vivre deux scénarios bien distincts à ses fidèles supporters. Dominateurs durant une bonne heure de jeu, les Léonardins lâchaient du leste par la suite pour se faire des frayeurs dont on se serait bien passé. Toujours est-il que les trois points sont là, et que l’écart est désormais bien creusé en tête du championnat. La prochaine rencontre se déroulera dimanche à 14h30, encore au stade des Daillets, face au FC Bagnes.

FC St-Léonard: Perruchoud; Favre; Studer; Bétrisey; O. Obrist; Delalay; Lambiel (78e Valiquer); Clavien; Feliciano; Vuistiner (60e L. Obrist); Métral (33e Constantin)
Absents: Oliveto, Marty, Pellet, Richard (blessés); Cordeiro (pas qualifié); Aymon, Imstepf (surnuméraires)
Note: Une minute de silence est observée en la mémoire de M. Daniel Salamin, papa de Sylvain, décédé durant la semaine.
Expulsions: 85e Feliciano (voie de fait); 87e Djoric (dernier recours); 92e Severo (voie de fait).

 

 

St-Léonard - Ayent-Arbaz 1-1


Buts: 41e S. Cotter 0-1; 90e Valiquer 1-1.

A part un terrain assez gras, les conditions de jeu semblaient relativement bonnes pour la saison. De plus, la température agréable amenait une foule assez dense aux abords du stade des Daillets.
Le début de match démontrait un scénario bien clair, avec une équipe locale qui voulait prendre le jeu à son compte, sans pour autant réussir à le poser proprement. Quant aux visiteurs, ils cherchaient à rester bien groupés pour boucher les espaces dans lesquelles Feliciano ou Valiquer aiment s’engouffrer. D’ailleurs, lors des vingt premières minutes, St-Léonard abusait de longues ouvertures vers Valiquer, pris plusieurs fois en position de hors-jeu, alors que L. Obrist faisait le pas de retrait pour solliciter la balle dans les pieds, en vain. Mais ensuite, les Violets se créaient trois ou quatre occasions successives. Valiquer manquait sa reprise du chef sur un bon centre de L. Obrist, avant de frapper à côté du cadre. Vuistiner se montrait lui aussi maladroit de la tête. Puis à la 35e, un centre rentrant de Valiquer finissait sa course sur le poteau alors que L. Obrist, sur la trajectoire, l’avait laissé passer pour tenter de tromper la vigilance du portier Trabelsi. Les Ayentôts mettaient ensuite le nez à la fenêtre en inquiétant une première fois Perruchoud, qui déviait en corner un tir lointain de Reynard. Puis à la 41e, sur leur seconde incursion, les Noirs ouvraient le score. Vuissoz bottait parfaitement un coup franc rentrant et S. Cotter parvenait à prolonger le cuir de la tête au fond des filets. Douche froide pour les Léonardins, plutôt dominateurs jusque là, certes plutôt au niveau des occasions que dans le jeu.
A la pause, Petrella remplaçait Mathys et Vuistiner par Richard et Métral. Ce dernier se plaçait à la pointe de l’attaque, L. Obrist reculait dans l’axe et Bétrisey se décalait sur le côté. Dès lors, les locaux faisaient mieux circuler le ballon, grâce notamment à la clairvoyance de L. Obrist, lequel avait beaucoup plus d’impact au milieu du terrain. Métral, en vieux renard, causait rapidement des tracas à la défense adverse. Il était d’abord tout proche d’obtenir un pénalty, mais la faute ne paraissait pas forcément évidente. Par contre, quatre minutes plus tard, la faute sur Feliciano dans la surface était bien plus flagrante et aurait dû être sanctionnée d’un pénalty indiscutable. Ensuite, sur un centre au cordeau de Valiquer, le nouvel entré butait sur le portier. Puis sur un corner, il n’arrivait pas à cadrer son coup de tête pris il est vrai dans une position pas très convenable. A la 61e, sur un nouveau corner botté par Valiquer, Feliciano égalisait de la tête, mais l’arbitre trouvait une raison d’annuler cette réussite, en l’occurrence pour une soi-disant faute de main. Rien de surprenant de la part d’un arbitre molasse, lequel prenait un malin plaisir à énerver les Violets, par des décisions pour le moins étranges. On devrait pourtant paraître plus réveillé à cette heure avancée de la journée… Bref, les hommes de Petrella continuaient d’assaillir la cage adverse. Métral tentait cette fois un geste audacieux sous la forme d’une reprise en pivot, mais cela manquait de puissance. Il s’ensuivait deux cafouillages dans la surface Ayentôte, néanmoins les visiteurs dégageaient encore et toujours le cuir, de façon heureuse parfois, mais aussi calmement et proprement par moment. Sur un contre, d’ailleurs, S. Cotter se retrouvait en position idéale à l’orée des 16 mètres . Toutefois, son envoi du mauvais pied filait largement en sortie de but. A environ dix minutes du terme, D. Rey laissait ses partenaires à dix en se faisant expulser pour une faute grossière sur Richard. Tandis que l’on approchait de la fin de partie, Valiquer s’essayait au coup franc, mais Trabelsi le bloquait facilement. A la 90e, Delalay remontait inlassablement le ballon dans l’axe avant de le glisser entre les jambes d’un adversaire vers Valiquer. A vingt mètres de la cible, un rebond favorable levait légèrement la balle et le destinataire, sans se poser de question, frappait de volée avec son mauvais pied pour arracher une égalisation totalement méritée. L’arbitre sifflait la fin de la rencontre sur ce score de parité.
Après huit victoires consécutives, St-Léonard connaissait un petit coup d’arrêt en partageant les points pour la première fois. Plusieurs sentiments se mêlent dans les esprits léonardins. Celui d’avoir tout de même obtenu l’égalisation face à des adversaires combatifs, ajoutés à un arbitrage peu favorable. Et un autre, plus mitigé celui-là, d’avoir égaré deux points qui auraient pu (dû) retomber dans le panier violet en rapport aux chances de but obtenues. Ne faisons pas la fine bouche cependant, car cet automne s’est avéré en tout point de vue remarquable, avec un titre de champion d’automne et une avance de cinq points sur le dauphin agaunois pour passer l’hiver. Un hiver que l’on souhaite très bon à tous les membres du club, ainsi qu’à tous nos fidèles supporters. A l’année prochaine !

FC St-Léonard: Perruchoud; Favre; Studer; Mathys (46e Richard, 85e Tavernier); Salamin; Delalay; Bétrisey; Vuistiner (46e Métral); Feliciano; L. Obrist; Valiquer .
Absents: Oliveto, Lambiel, Marty, Constantin, Pellet (blessés); Clavien (suspendu); Aymon.

 

 

Massongex - St-Léonard 1-5


Buts: 12e Feliciano 0-1; 31e Valiquer 0-2; 41e Clavien 0-3; 53e L. Obrist 0-4; 70e Cucinelli 1-4; 77e L. Obrist 1-5.

Tout auréolée de son titre de championne d’automne obtenu grâce à sa victoire sur Saxon-Sports, la troupe à Petrella se déplaçait à Massongex pour y affronter une équipe en phase de reconstruction. En effet, un seul joueur portait déjà les couleurs des « Grenouilles » au printemps passé, en deuxième ligue inter.
Le scénario du début de match trahissait la différence d’automatismes régnant dans chacune des formations. St-Léonard posait son jeu et secouait la transversale adverse après seulement deux minutes, par une tête plongeante de Clavien sur un bon centre de Feliciano. On retrouvait le Portugais dix minutes plus tard, sur le côté gauche cette fois-ci. Bien lancé par Lambiel, le feu-follet entrait dans la surface, crochetait du pied gauche et enroulait sa frappe du droit en pleine lucarne. Cette ouverture du score levait les infimes doutes quant au déroulement de la partie. Cependant, une petite tuile venait perturber la sérénité des Valaisans du Centre à la 22e, lorsque Lambiel, blessé à l’aine, cédait sa place à L. Obrist. Malgré ce remaniement (Bétrisey reculait au côté de Delalay et L. Obrist se positionnait en soutien de Valiquer), les Violets continuaient leur marche en avant. Le nouvel entré se chauffait tout de suite la nuque avec un envoi de la tête mal cadré. Ce n’était que partie remise, car le deuxième but ne tardait pas à tomber. Delalay servait Valiquer dans le dos de la défense, lequel frappait instantanément du pied droit et trompait la vigilance du portier Gashi. Le score reflétait ainsi mieux la domination des visiteurs. Néanmoins, Perruchoud évitait la congélation en intervenant sur quelques approches timides des locaux. Il détournait d’abord un coup franc en corner, puis boxait plusieurs centres aériens de façon autoritaire. Le pauvre attaquant qui s’est heurté au gardien des Daillets peut en témoigner. Dans l’autre surface de réparation, Studer déviait ensuite un corner de Valiquer sur le poteau, avant que Clavien n’inscrive le troisième goal sur une action solitaire pas très catholique. A la lutte avec un  adversaire sur la droite, le longiligne milieu de couloir tentait un centre-tir qui lobait le malheureux Gashi avec l’aide bien involontaire du défenseur. Une réussite surprenante, qui permet à Clavien de truster le podium des buts gags, si l’on ajoute celui marqué contre Conthey, et de concurrencer sérieusement Pellet et son but à Bagnes. Pour les cinq minutes restantes, on assistait une succession de politesses et d’occasions gaspillées par Bétrisey et ses partenaires offensifs, qui semblaient vouloir entrer dans le but avec le ballon.
A l’heure du thé bien chaud, l’entraîneur Petrella recadrait ses poulains et faisait part, à raison, de son insatisfaction en certaines circonstances. La réponse sur le terrain s’avérait cinglante. A la 53e, Salamin, qui s’est beaucoup dépensé sur son côté, relançait le long de la ligne de touche en direction de Valiquer. Le centre-avant se débarrassait de son vis-à-vis avec une facilité déconcertante et repiquait dans l’axe pour servir Feliciano, dont la déviation démarquait L. Obrist à l’orée des 16 mètres . Et là, du mauvais pied s’il vous plaît - mais en a-t-il vraiment un -, le n° 9 concoctait une merveille de petit lob au grand dam du gardien Gashi, complètement impuissant. Cette phase de jeu valait à elle seule le prix d’entrée au stade, autant par sa conception que par sa finition, tout en toucher de balle. Dans la foulée, O. Obrist substituait Mathys et se joignait également à la fête. Les offensives se succédaient sur le but massongéroud, et les possibilités d’aggraver le score se faisaient nombreuses. Gashi déviait une frappe de Valiquer, suite à une ouverture parfaite de Feliciano. Puis L. Obrist, Clavien, Feliciano ou encore Valiquer s’essayaient au tir, sans trouver la faille, la faute à une certaine maladresse ou à un gardien relativement performant. Les «Grenouilles» répliquaient mollement, avec des actions un peu désespérées, mais sauvaient tout de même l’honneur à la 70e. Perruchoud n’arrivait pas à bloquer un ballon vicieux dans les airs, et Cucinelli réagissait plus vite que tout le monde sur le rebond pour propulser le cuir au fond des filets. St-Léonard reprenait la direction des opérations pour les vingt dernières minutes, avec des attaques devenues légèrement désordonnées. Pour preuve, la cinquième réussite des Léonardins résultait d’un ballon cafouillé et perdu bêtement par la défense locale. L. Obrist acceptait le cadeau et s’offrait ainsi le doublé, en battant Gashi d’un tir au ras du sol. Le mot de la fin appartenait à Feliciano, auteur d’un ultime envoi en dehors de la cible.
Bien sûr, l’opposant bas-valaisan n’avait pas les moyens de contrarier les pensionnaires des Daillets. Toujours est-il que les champions d’automne ont su éviter le piège, en alliant sérieux et concentration sur presque l’ensemble de la rencontre. Dimanche prochain sur leurs terres, les Violets affronteront l’US Ayent-Arbaz pour le compte du premier match du second tour, à 14h30. Il faudra fournir encore un effort pour passer l’hiver au chaud, avec un confortable matelas d’avance au classement.

FC St-Léonard: Perruchoud; Favre; Studer; Mathys (56e O. Obrist); Salamin; Lambiel (22e L. Obrist); Delalay; Clavien (80e Vuistiner); Feliciano; Bétrisey; Valiquer .
Absents: Oliveto, Marty, Tavernier, Constantin, Pellet (blessés); Richard (souper); Aymon (juniors A).
Note: En cours de semaine, la Une enregistrait deux mauvaises nouvelles. Oliveto, blessé en coupe à Vernayaz, s’est malheureusement déchiré les ligaments du genou ce soir-là, et se fera opérer en janvier. Quant à Marty, une blessure similaire a été décelée suite au match face à Saxon-Sports, mais une IRM doit confirmer cela. L’équipe souhaite un bon et rapide rétablissement à ses deux pensionnaires.

 

 

St-Léonard-Saxon 2-0 (1-0)


Buts: 17e Clavien 1-0; 92e Feliciano 2-0.

En cas de succès face aux hommes de Samy Roserens, St-Léonard pouvait faire un pas décisif vers le titre honorifique de champion d’automne. De plus, l’un des prétendants aux premières places se retrouverait distancé.
Durant l’ensemble de la première période, on allait voir les Violets bien faire circuler le ballon, tout en étant très solides défensivement. Les occasions se faisaient cependant assez rares. Feliciano et Clavien se montraient les plus entreprenants, et le second nommé se créait plusieurs possibilités de la tête. C’est d’ailleurs de cette manière que tombait l’ouverture du score. Valiquer obtenait un bon coup franc sur le côté gauche. Feliciano le frappait parfaitement et Clavien coupait la trajectoire du cuir pour marquer avec l’aide du poteau. Un peu plus tard, Feliciano prenait son défenseur de vitesse et piquait subtilement le ballon pour éviter la sortie du portier, mais le libéro Dupuy réussissait à sauver les meubles quelques centimètres avant la ligne de but. C’était la seul occasion franche jusqu’au thé, le reste n’étant que des débordements suivis de centres infructueux, ou des tirs anodins. Côté bas-valaisan, pas grand-chose, si ce n’est une tentative de loin bien bloquée par Perruchoud, et plusieurs corner sans danger pour l’arrière-garde locale. Le fait marquant avant la pause était malheureusement la sortie prématurée de Marty, souffrant d’une torsion du genou. Espérons bien sûr qu’il ne s’agisse pas d’une blessure importante.
Pour la deuxième mi-temps, l’entraîneur des Oranges remaniait son équipe, en plaçant Dupuy au milieu du terrain pour essayer de mettre plus de pression sur les Violets. Cela se confirmait avec une possession de la balle plutôt en faveur de Saxon, mais le bloc défensif léonardin tenait le choc sans paniquer, et pouvait aussi compter sur la maladresse des ses adversaires. Les visiteurs se créaient deux ou trois opportunités intéressantes, sans pour autant valoriser le talent du gardien Perruchoud. B. Richard faillait de concocter un but fraternel, en passant tout près de l’autogoal sur un centre de G. Richard, mais le ballon filait juste au-dessus du cadre, tout comme la reprise du chef d’un Saxonin, un moment plus tard. St-Léonard se contentait de gérer son avantage et procédait par contre. Ceux-ci offraient deux chances de buts à Valiquer d’abord, qui manquait la cible de son pied droit après une bonne ouverture de Lambiel, et à L. Obrist ensuite, qui visait également du mauvais côté du montant. Sur un corner cette fois, il s’en fallait de quelques millimètres pour que Clavien ne puisse toucher le cuir, toujours de la tête. Alors que Llukes et ses coéquipiers se jetaient à l’abordage dans les ultimes minutes du match, Valiquer récupérait le ballon dans le camp adverse pour le transmettre à Lambiel. La recrue estivale prolongeait à l’aveugle vers Feliciano sur la gauche, lequel se débarrassait de deux défenseurs au forceps pour se retrouver seul face au portier Pilar, qu’il mystifiait d’un plat du pied serein. L’arbitre sifflait la fin sur l’engagement et libérait ainsi les acteurs sur ce score de 2 à 0.
Il est clair que les protégés de Petrella ont semblé moins convaincants que lors de leurs précédentes parties. Cependant, ils ont affichés leurs plus fidèles vertus, qui sont la combativité et la solidarité. En effet, le porteur du ballon bas-valaisan était constamment entouré de deux voire trois Violets, qui ont enfilés leur bleu de travail pour récolter une septième victoire consécutive. Et comme St-Maurice a subi son premier revers lors de son déplacement à Brigue, St-Léonard est donc sacré champion d’automne grâce à son avance de cinq points sur son dauphin, alors qu’il ne reste plus qu’une rencontre aller à jouer. Celle-ci aura lieu au stade St-Jean à Massongex, samedi prochain à 18h30.
FC St-Léonard: Perruchoud; Favre; Studer; Richard; Salamin; Marty (38e Lambiel); Delalay; Clavien; Feliciano; Bétrisey (62e L. Obrist); Valiquer
Absents: Oliveto, Constantin, Pellet (blessés); Vuistiner (dispensé); Emery (vacances); Aymon (juniors A).

 

 

Conthey - St-Léonard 0-5 (0-2)


Buts: 27e Bétrisey 0-1; 33e Valiquer 0-2; 49e Clavien 0-3; 58e Valiquer 0-4; 89e Feliciano 0-5.

Pour ce déplacement au stade des Fougères, Petrella pouvait compter sur le retour de Perruchoud dans la cage, après un intérim parfaitement assuré par Emery, mais devait se priver de l’un des hommes en forme du moment, le jeune Vuistiner. Qu’importe, le contingent léonardin offre suffisamment de solutions pour combler toute défection.
Les Contheysans, sur leur petit terrain, prenaient la direction des opérations en début de match. Ils se créaient les premières occasions, par plusieurs balles arrêtées qui auraient dû faire mouche. Mais Varone puis Bico, tous deux du chef, ne trouvaient pas le cadre. Les Violets résistaient tant bien que mal à la saine agressivité adverse et laissaient gentiment passait l’orage. Bétrisey allumait timidement la mèche avec une frappe des 16 mètres , sans mettre le feu pour autant. Ce n’était cependant que partie remise. En effet, à la 27e, Salamin lançait parfaitement le benjamin du groupe sur le côté droit. Celui-ci, tel une fusée, se jouait de Varone par un grand pont, entrait dans la surface et battait le portier des Rouges au premier poteau. Un but tout en puissance et emprunt d’un sacré culot. A la 33e, on assistait déjà à un tournant dans cette partie. Le robuste Zambaz reprenait de la tête un bon centre venu de la droite, mais Perruchoud captait le cuir au prix d’un réflexe étonnant. La relance rapide du gardien fantasque activait le contre des siens. Bétrisey se débarrassait de son cerbère et servait Valiquer dans la course. Le n° 18 marquait en force, encore au premier poteau. Les locaux, crucifiés par des contres rondement menés alors qu’ils avaient une certaine emprise sur le débat, prenaient là un bon coup au moral. Feliciano se procurait ensuite deux chances sérieuses de plier la rencontre. Son tir effleurait d’abord le montant après un très bon décalage de Bétrisey, puis le dernier rempart s’interposait de justesse sur la seconde tentative du Portugais, suite à un centre de Valiquer. Clavien se ménageait également une possibilité avant la pause, mais son envoi du chef filait à côté de la cible.
En début de deuxième mi-temps, les visiteurs cherchaient à se mettre à l’abri au plus vite. Cela se faisait à la 49e avec un peu de chance, quand le gardien contheysan concédait bêtement le corner. Le ballon expédié à mi-hauteur par Feliciano et légèrement dévié par Studer filait jusqu’au second poteau vers Clavien, qui concluait d’un coup de tibia très sûr 
J. Dès lors, les espaces dans la défense locale devenaient de plus en plus béants et Bétrisey, Feliciano ou Valiquer se faisaient une joie de s’y engouffrer. Le quatrième but tombait toutefois sur un peu habituel coup franc indirect dans la surface de réparation. Feliciano poussait la balle pour Valiquer, dont l’envoi puissant mourrait dans le petit filet. Conthey avait quand même le mérite de se battre encore, et essayer au moins de sauver l’honneur. Vidal mettait Perruchoud à l’épreuve sur un énième coup franc, sans succès, le cuir restant collé aux gants du portier jaune et noir. On retrouvait ensuite le gardien fou, plongeant vaillamment dans les pieds de Zambaz pour éviter de courber l’échine. A la 89e, une longue transversale de Bétrisey permettait à Valiquer de s’en aller seul au goal, mais le buteur des Daillets préférait servir Feliciano, qui avait fait l’effort de l’accompagner pour conclure proprement dans le but presque vide. L’ultime action du match voyait l’omniprésent Bétrisey tirer à bout portant sur le portier, lequel bloquait le cuir tout en réussissant à préserver ses parties intimes.
Malgré une entame hésitante pendant laquelle il aurait pu subir l’ouverture du score, St-Léonard empochait les trois points en assurant le spectacle, avec des buts magnifiques à la clé, découlant d’actions collectives ou individuelles de toute beauté. Quant à Perruchoud, grâce à plusieurs arrêts déterminants, il s’offrait un blanchissage pour son retour de suspension, faisant taire les quelques petites critiques sans méchanceté aucune… De bon augure pour la fin de cet automne. Dimanche prochain à 15h00, la Une reçoit Saxon-Sports au stade des Daillets, deux heures après le début du match de la Deux , face à Chippis 4.

FC St-Léonard: Perruchoud; Favre; Studer; Richard (74e O. Obrist); Salamin; Marty (70e Lambiel); Delalay; Clavien (82e L. Obrist); Feliciano; Bétrisey; Valiquer.
Absents:
Oliveto, Constantin, Métral, Pellet (blessés); Vuistiner (voyage); Mathys (suspendu).

 

 

St-Léonard - Fully 3-1 (1-0)


Buts: 23e Vuistiner 1-0; 67e Q. Roduit 1-1; 91e Valiquer (pénalty) 2-1; 93e Bétrisey 3-1.

Pour la venue du néo-promu Fully au stade des Daillets, l’entraîneur Petrella enregistrait le retour de plusieurs blessés, ceci lui permettant de compter à nouveau sur un banc bien fourni.
Une fois n’est pas coutume, le match commençait sur un rythme tranquille, avec des Léonardins dominateurs mais manquant d’idées ou de conviction au moment du dernier geste. Feliciano montrait enfin la voie à suivre après un bon quart d’heure, en chatouillant la transversale sur un coup franc vicieux. Cependant, l’homme qui allait débloquer la situation n’est autre que celui qui s’affirme de plus en plus au sein du collectif. Après une série passes avec Delalay puis Feliciano dans un petit périmètre, Vuistiner enchaînait dribble et frappe soudaine de l’angle de la surface pour tromper le portier Mayor, complètement impuissant en la circonstance. Cette superbe illumination dans la noirceur vespéral des Daillets éclairait les idées des locaux, qui se créaient dès lors quelques très bonnes possibilités d’aggraver la marque. Feliciano butait d’abord sur un gardien très vif, avant de décaler Valiquer pour un tir trop enlevé. Ensuite, Salamin initiait une magnifique action sur la côté gauche. Le cuir transitait par les pieds de plusieurs Violets avant de retrouver ceux de Salamin pour le centre. Hélas, Tavernier ne pouvait pas mettre de puissance dans son coup de tête, ce qui facilitait l’intervention du dernier rempart. Les Bas-Valaisans, quant à eux, n’avaient pas vraiment l’occasion d’inquiéter Emery. Les seuls alertes sur la cage de celui-ci intervenaient suite à un coup franc trop centré, puis une frappe déviée en corner par un n° 1 bien lunetté. Les acteurs rejoignaient donc les vestiaires sur le score de 1 à 0.
La seconde période démarrait comme la première. A part une belle volée de Tavernier détournée en corner par Mayor, pas grand-chose. Les Valaisans du Centre maîtrisaient mieux la balle, mais ne savaient pas en faire un bon usage une fois dans la zone d’attaque. Et qu’arrive-t-il lorsque l’on ne parvient pas à concrétiser ? Et bien l’adversaire en profite. Fully recollait au score par Q. Roduit, le plus prompt à surgir sur le ballon repoussé par Emery suite à un coup franc insidieux. A ce moment, Bétrisey remplaçait Tavernier pour se positionner en soutien de Valiquer. Mais c’est toujours à l’inspiré Feliciano que les Léonardins s’en remettaient durant la dernière demi-heure. Le n° 7 distillait plusieurs balles de buts à ses coéquipiers, qui les gaspillaient par maladresse ou malchance. Valiquer titillait les étoiles, alors que Vuistiner visait deux fois en dehors du cadre. On essayait alors d’inverser les rôles. Valiquer se muait en centreur pour la tête de Feliciano, sans succès, le jeu aérien n’étant pas le domaine d’excellence du meneur de jeu. Clavien entrait à dix minutes de la fin pour apporter encore plus de percussion à l’attaque locale. Valiquer insistait par le biais d’un coup franc cette fois, mais le cuir heurtait l’extérieur du poteau. Tandis que le public désespérait de voir ses favoris trouver le chemin des filets, Feliciano s’emparait de la balle dans la surface adverse, feintait la frappe, et se faisait clairement descendre par un défenseur. L’arbitre dictait le point de pénalty et distribuait un second avertissement au fautif, synonyme d’expulsion. Le tireur attitré des Violets gardait son calme et battait Mayor pour le plus grand soulagement de ses camarades. Les Fullerains effectuaient rapidement l’engagement et se jetaient à l’abordage du camp léonardin, mais Delalay récupérait tout de suite le cuir pour le transmettre à Marty. Le travailleur de l’ombre alertait Feliciano qui, grâce à une ouverture millimétrée dans le dos de la défense, offrait le 3 à 1 au jeune Bétrisey, très serein face au but. L’arbitre, très bon dans ses décisions bien qu’un peu trop bavard, mettait un terme au débat dans la foulée de cette réussite.
Les joueurs du bord du Rhône, sans paraître exceptionnelles, empochaient ainsi leur cinquième victoire consécutive, à l’énergie et à la persévérance. Une mention particulière à Feliciano, qui a exposé son don d’ubiquité tout au long de la partie. Au four et au moulin, le Portugais s’est fait l’auteur d’un match de haut niveau, et aurait mérité son but, lui qui en a tant offerts à ses partenaires. Un altruisme à confirmer ces prochaines semaines, et ce dès samedi au stade des Fougères face à Conthey, à partir de 19h00.

FC St-Léonard: Emery; Favre; Studer; Mathys; Salamin; Marty; Delalay; Vuistiner (81e Clavien); Feliciano; Tavernier (66e Bétrisey); Valiquer
Absents: L. Obrist, Constantin, Lambiel, Richard, Pellet (blessés); Perruchoud (suspendu).

 

Brigue - St-Léonard 1-3


Buts: 4e Perren 1-0; 10e Delalay 1-1; 19e Tavernier 1-2; 55e Vuistinier 1-3.

Pour ce troisième affrontement contre des Hauts-Valaisans, St-Léonard pouvait compter sur Bétrisey, suite à l’effet suspensif d’un recours, ainsi que Feliciano, mais pas sur Constantin, blessé au cours du dernier match.
La partie démarrait par un bref round d’observation, pendant lequel Vuistiner puis Delalay tentaient deux tirs lointains, sans cadrer. Cependant, les choses s’accéléraient dès la 4e minute de jeu. Suite à un coup franc rentrant des Brigands, Perren profitait d’une erreur de relance des visiteurs pour récupérer le cuir et battre Emery d’une frappe sèche des vingt mètres. La réaction léonardine ne se faisait guère attendre, puisque l’égalisation tombait six minutes plus tard. Les Violets faisaient la passe à dix dans le camp adverse avant que Vuistiner ne décale Delalay dans l’axe. Le capitaine, ne voyant pas de partenaire démarqué et n’étant pas attaqué, prenait sa chance des trente mètres et trompait le portier brigand trop avancé. Non contents d’être revenus à hauteur de leurs opposants, les joueurs du Centre prenaient l’avantage dans la foulée. Après un renvoi de la défense, Salamin s’emparait de la balle et expédiait un long centre au deuxième poteau vers Valiquer. La remise de volée de celui-ci échouait par hasard dans les pieds de Tavernier, qui réussissait un contrôle splendide avant de mystifier le gardien d’un tir à bout portant. Les hommes de Petrella ne se montraient pas du tout rassasiés et continuaient de se créer des occasions, notamment avec des essais à distance de Vuistiner, Delalay ou Feliciano, que le dernier rempart détournait chaque fois en corner. Emery regardait tout ça de sa surface, sans être véritablement inquiété, si ce n’est sur une nouvelle tentative lointaine déviée en coup de coin. Le libéro Studer se faisait par contre une petite frayeur avant la pause, en accrochant légèrement un attaquant qui partait dans son dos, mais l’arbitre sortait justement son carton jaune et non le rouge, Richard se trouvant en couverture à quelques mètres de l’action.
Le début de la seconde voyait les deux formations se tenir aux aguets. Néanmoins, St-Léonard parvenait rapidement à doubler sa marge en inscrivant une troisième réussite superbe. Tavernier donnait latéralement le ballon à Valiquer, légèrement sur la gauche. Mal inspiré jusque là, le gaucher temporisait pour ouvrir entre deux défenseurs dans la course de Vuistiner, lequel remportait son duel face au gardien des Noirs avec un sang-froid remarquable. Malheureusement, la dernière demi-heure virait au chahut total pour les Léonardins, alors que tout semblait tranquille pour eux. En effet, l’arbitre décidait de devenir l’acteur principal de cette fin de match en sifflant de manière scandaleuse, en grande partie à l’encontre des visiteurs. Lambiel, Delalay ou Feliciano étaient désignés fautifs par l’homme en orange, alors qu’ils subissaient la faute. Quant à Valiquer, ce sont deux tacles très méchants qui venaient marquer son tibia, dont l’un qualifiable d’agression et méritant largement l’expulsion. La sanction du directeur de jeu pour ces deux gestes ? Aucune, le jeu se poursuivant comme si de rien n’était. C’est même la victime qui écopait d’un avertissement quand il demandait poliment à l’arbitre s’il pouvait siffler aussi en sa faveur. Un comble ! Bref, malgré tous ces faits, Lambiel et compagnie géraient parfaitement cette fin de rencontre et neutralisaient des Hauts-Valaisans trop brouillons dans leurs attaques. Emery, très à son affaire, s’emparait plusieurs fois du ballon sans le relâcher sur des coups francs balancés dans se surface. Puis Studer se jetait au devant d’une frappe pour la dévier in-extremis en coup de coin. Salamin et Richard ne se faisaient que rarement déborder, alors que Marty, entré pour les dix dernières minutes, soulageait grandement ses coéquipiers en ligne médiane. Bétrisey, substituant d’un Tavernier convaincant, s’octroyait même la possibilité d’enfoncer le clou, mais son envoi filait au dessus de la cible.
C’est avec un sentiment mitigé que les pensionnaires des Daillets quittaient les bords de la Saltina. La satisfaction de remporter les trois points et présenter ainsi une série de quatre victoires consécutives, assorties de buts magnifiques, compensait l’indignation provoquée par la prestation d’un arbitre cherchant clairement à nuire au bon déroulement de la rencontre. Le mauvais comportement des joueurs de la Une lors des derniers matches a été puni, à quand des sanctions pour le mauvais comportement des directeurs de jeu ? Quand il y en aura suffisamment, peut-être… Le chemin continue, tout de même, avec la réception du néo-promu Fully, samedi à 19h00 au stade des Daillets.

FC St-Léonard: Emery; Studer; Mathys; Richard; Salamin; Lambiel; Delalay; Vuistiner; Feliciano (81e Marty); Tavernier (64e Bétrisey); Valiquer .
Absents: O. Obrist, L. Obrist, Oliveto, Métral, Constantin, Clavien (blessés); Perruchoud (suspendu); Aymon (juniors A); Favre, Pellet (absents).

 

 

St-Léonard - Rarogne 3-1 (1-1)


Buts: 3e Brigger 0-1; 16e Constantin 1-1; 55e Valiquer (pénalty) 2-1; 75e Delalay 3-1.

Cette rencontre face aux solides Hauts-Valaisans laissait présager bien des tourments pour les hommes de Petrella. Il n’y a qu’à voir la liste des absents pour s’en faire une idée. Ceci explique les présences de M. Constantin, Amos, de Riedmatten ou Aymon sur le banc, ainsi que du jeune Kevin Clavien, frère de Johan, dans le onze de base. Un grand merci à eux d’être venu épauler la Une.
L’entame de match confirmait les craintes de tout un chacun, Rarogne imposant un rythme effréné dès les premières minutes. Il parvenait d’ailleurs à ouvrir le score par Brigger, propulsant le cuir au fond des filets d’un tacle hargneux sur un coup franc joué subtilement au sol par Mathieu. Après dix minutes, les malheurs léonardins atteignaient leur paroxysme. Le choc tête contre tête entre Delalay et Pehoucek laissait craindre le pire, le capitaine des Violets devant se faire soigner sur la pelouse avant de sortir complètement groggy. Valiquer reculait au milieu et Constantin restait seul en attaque. Les Rouges passaient très près d’enfoncer le clou durant leur supériorité numérique, mais le poteau venait au secours d’Emery, avant que Studer n’éclaircisse la situation. Et contre le cours du jeu, alors que personne ne s’y attendait, l’égalisation tombait des pieds de Constantin. Celui-ci récupérait la balle dans le rond central, la donnait à Valiquer et continuait sa course. Grâce à une ouverture par-dessus la défense, le gaucher rendait le ballon à son coéquipier, lequel résistait à la charge de deux adversaires puis lobait le portier Spahijaj. Ce but venu un peu de nulle part relançait totalement les locaux, qui pouvaient de plus compter sur le retour au jeu du secoué Delalay. Dès lors, on ne voyait plus qu’une équipe sur le terrain. Valiquer, par deux fois, mettait sérieusement le gardien rarognard à contribution. Ce dernier déviait tant bien que mal un coup franc puissant des trente mètres, puis une frappe soudaine envoyée de l’orée de la surface qui prenait la direction de la lucarne. Vuistiner tentait lui aussi sa chance de loin, sans viser la cible. De son côté, Emery veillait au grain et interceptait sans difficulté les timides essais hauts-valaisans, que ce soit au sol ou dans les airs.
En seconde période, ce sont cette fois les Léonardins qui prenaient le meilleur départ, en concrétisant rapidement leur domination au niveau du score. Une action somptueuse née de l’arrière-garde et relayée par Delalay offrait une balle de but à Constantin, mais son opposant le déséquilibrait dans la surface de réparation. L’arbitre dictait justement le point de pénalty et Valiquer donnait l’avantage aux siens sans trembler. Après un coup franc de Mathieu qui frisait le poteau d’Emery, l’avance de la bande à Petrella grossissait encore à la 75e, avec une troisième réussite. Amos, qui avait remplacé un K. Clavien batailleur pour son baptême du feu, se faisait contrer au moment du tir. Le rebond profitait au capitaine Delalay, déboulant à toute allure, qui fusillait des quinze mètres le malheureux Spahijaj, pas aidé par la légère déviation de son partenaire. Les pensionnaires des Daillets assuraient le spectacle et frôlaient plusieurs fois le but du ko. Vuistiner reprenait un corner de Valiquer de sa fameuse houppette et trouvait la transversale du portier des Rouges. Puis Amos, bien décalé par Delalay, croisait trop son tir. Les visiteurs balbutiaient leur football depuis le quart d’heure de jeu, et ne procédaient que par de longues ouvertures mal dosées en direction de leurs attaquants. Ceci permettait à Emery d’effectuer une série de cinq mètres, histoire de rester chaud durant cette soirée quelque peu frisquette. Il a d’ailleurs fallu une petite erreur d’arbitrage pour que Mathieu et ses camarades ne se procurent leur meilleure possibilité de la deuxième mi-temps. En effet, les Violets pavoisaient avec l’homme au sifflet pour une touche qui devait leur revenir et laissaient partir le contre. Celui-ci se terminait avec une frappe sur la base du poteau. Les joueurs du Centre s’offraient une ultime possibilité par l’entremise de Richard, à la conclusion d’une nouvelle action magnifique, mais un défenseur s’interposait au dernier moment.
Au coup de sifflet final, la prestation des Violets était saluée comme il se devait par un public conquis. Depuis plusieurs matches désormais, la Une présente une qualité de jeu très intéressante, assortie de beaucoup de caractère et d’engagement. Les prochains adversaires à accueillir les Léonardins seront les Brigands, samedi à 17h45, heure pour le moins inhabituelle. On vous attend nombreux!

FC St-Léonard: Emery; Studer; Mathys; Richard; Salamin; Lambiel; Delalay; K. Clavien (60e Amos); Vuistiner; Constantin; Valiquer
Absents: O. Obrist, L. Obrist, Oliveto, Métral, J. Clavien, Tavernier (blessés); Perruchoud, Bétrisey, Feliciano (suspendus); Favre (vacances); Marty (travail); Pellet (absent). Premier match de K. Clavien en deuxième ligue.

 

 

Chippis - St-Léonard 1-2


Buts: 27e Valiquer (pén) 0-1; 54e Vuistiner 0-2; 72e Zufferey 1-2.

Ce déplacement dans l’antre du néo-promu Chippis ne s’annonçait pas de tout repos. En effet, les Vert et Blanc restaient sur une belle série (3 matches, 7 points) alors que les Violets sortaient d’une élimination surprenante en coupe valaisanne face à Vernayaz (4ème ligue), avec en prime la perte de trois joueurs sur blessure. Par contre, les locaux devaient se passer de leur meilleur buteur, Lagger, suspendu.
Faisant fi du contexte, St-Léonard prenait le match par le bon bout et s’appliquait à faire circuler le ballon. La première possibilité pour les visiteurs intervenait néanmoins sur balle arrêtée, avec un coup franc mal cadré de Valiquer. Pour les Chippillards, Menezes se montrait beaucoup plus maladroit dans cet exercice, en approchant plus les nuages que la transversale, lors de ses deux tentatives. Puis à la demi-heure de jeu, un défenseur aux prises avec Constantin touchait le ballon de la main dans sa surface. L’arbitre indiquait sans hésiter le point de pénalty, et Valiquer exécutait la sentence grâce à un contre-pied parfait. On se disait alors que les choses allaient dans le bon sens pour les Violets, mais c’était sans compter sur une action anodine qui allait chambouler les données. Bétrisey taclait proprement le cuir en touche vers le piquet de corner. Retenu lorsqu’il voulait se relever, le jeune Léonardin réagissait en poussant son adversaire et écopait d’un carton rouge. Une sanction sévère pour un geste comme il y en a dans beaucoup de duels. Cet événement remotivait la troupe de Vilardi, qui se créait plusieurs occasions sérieuses dans la foulée. L’extérieur du poteau sauvait d’abord Perruchoud sur une volée insipide. Puis l’homme ganté au maillot rouge effectuait une double parade fantastique sur un tir au sol et sur la reprise avant que ses coéquipiers ne mettent de l’ordre devant ses buts. St-Léonard répliquait rapidement avec une percée infructueuse de Vuistiner, alors que Feliciano manquait la cible après un une-deux avec Valiquer. Une minute avant la pause, Chippis sollicitait encore Perruchoud qui déviait en corner un centre vicieux filant sous la barre.
A la mi-temps, Petrella procédait au premier changement. Le militaire Constantin, très travailleur durant 45 minutes, laissait sa place à Marty. Parfaitement concentrés et appliqués, les hommes du président Tamini parvenaient à doubler leur avantage avec un but magnifique. Marty décalait Valiquer sur le côté droit. Le gaucher temporisait et centrait vers Vuistiner qui avait plongé dans l’axe. Le milieu tout juste majeur devançait son cerbère, reprenait le cuir de la tête depuis la ligne des 16 mètres et trompait le portier Oliveira, certainement grâce à l’effet donné au ballon par sa houppette désormais légendaire. Tandis que l’on s’attendait à une révolte des maîtres des céans, traduite par une totale domination, les joueurs des Daillets géraient parfaitement leur avance en fermant les espaces et menaient des contres très dangereux. Oliveira intervenait d’ailleurs sur une frappe au sol de Valiquer, puis repoussait un envoi puissant de Delalay après un mauvais dégagement de la défense. Le gardien opposé se mettait aussi en évidence, en déviant une tête de Sacevski sur le dessus de la transversale. Mais à la 72e, les Vert et Blanc revenaient tout de même au score, d’un joli geste. Dans sa sortie aérienne, Perruchoud boxait la balle des poings sur Zufferey placé à une trentaine de mètres, lequel lobait toute l’arrière-garde léonardine avec beaucoup de sang-froid. Cependant, St-Léonard ne se démobilisait pas continuait à gêner les relances adverses. Vuistiner interceptait l’une de celles-ci et lançait immédiatement Valiquer sur la gauche, mais le centre de ce dernier était contré in-extremis par un défenseur alors que Feliciano se trouvait seul face au but. Les locaux pressaient de plus en plus pour arracher l’égalisation, mais avaient toutes les peines du monde à s’approcher du but de Perruchoud dans de bonnes conditions, la faute à un FC St-Léonard très bien regroupé, et ne calculant pas ses efforts pour protéger son édifice. La meilleure image du sacrifice de soi des Violets était donnée dans les ultimes minutes du temps additionnel. En effet, pas moins de trois joueurs se jetaient successivement au devant de frappes puissantes pour les contrer et préserver ainsi les trois points de la victoire. L’arbitre expulsait encore Feliciano en lui adressant un second avertissement, avant de mettre un terme au combat au bout de … 53 minutes et 36 secondes dans cette deuxième mi-temps.
S’il avait fallu une preuve du remarquable esprit d’équipe qui habite le groupe de Petrella, nul doute que celle-ci a été livrée en terre chippillarde. L’infériorité numérique suite à l’expulsion de Bétrisey est presque passée inaperçue, tant chacun a travaillé, à l’image d’un Vuistiner impressionnant d’abnégation et de combativité. Sa grande marge de progression sera vite réduite s’il garde cet état d’esprit. Place désormais à la prochaine rencontre fixée au stade des Daillets, samedi à 19h00, face à Rarogne.

FC St-Léonard: Perruchoud; Favre; Mathys; Richard; Salamin; Bétrisey; Delalay (75e Métral); Feliciano; Vuistiner (80e Clavien); Constantin (46e Marty); Valiquer.
Absents: O. Obrist, L. Obrist, Lambiel, Oliveto (blessés); Aymon (juniors A); Pellet (absent) .
Expulsions: Bétrisey (30e, geste revanchard) et Feliciano (97e, deuxième avertissement).

 

St-Léonard - Viège 4-1 (3-1)


Buts: 9e Valiquer (penalty) 1-0; 10e Valiquer 2-0; 21e Mercuri 2-1; 42e Clavien 3-1; 79e Valiquer 4-1.

En recevant le dernier de classe sur ses terres, St-Léonard n’avait pas le droit à l’erreur s’il entendait rester dans le wagon de tête à l’issue de cette sixième journée. Une mission à sa portée, malgré sa réputation consistant à relancer les équipes prises dans une mauvaise série.
Les locaux entamaient la partie tambours battants et allaient rapidement rassurer les septiques. Valiquer prolongeait du chef un long dégagement de Perruchoud dans les pieds d’Obrist, qui se faisait tacler fautivement dans la surface de réparation. Le trentenaire dégarni s’élançait pour le pénalty et marquait en deux temps après que le gardien Haenni ait détourné le premier envoi sur le poteau, au prix d’une très belle détente. A peine l’engagement effectué par les Viégeois que leur latéral, pressé par Obrist et Clavien, jouait à l’aveugle vers son portier. Hélas pour lui, Valiquer avait senti le coup et profitait de l’offrande pour s’en aller affronter victorieusement le dernier rempart. Mais les Hauts-Valaisans, fidèles à eux-mêmes, ne désarmaient pas et revenaient au score sur leur première escarmouche. Mercuri héritait de la sphère à l’orée des 16 mètres et trompait Perruchoud d’une frappe précise dans le coin droit. Cette réduction de la marque ne crispait pas les Léonardins, bien au contraire. Ceux-ci déployaient un jeu fort chatoyant et régalaient l’assistance, tout heureuse de s’être conviée à ce si beau spectacle. Un envoi d’Obrist effleurait la base du poteau alors que Mathys se faisait surprendre en position de hors-jeu sur un coup franc rentrant de Feliciano. L’arrière-garde, quant à elle, repoussait sans trop de problème les longues balles des Rouges. Et lorsqu’un attaquant parvenait à frapper au but, le portier des Daillets boxait des deux points ce ballon décidément bien flottant. Toutefois, le haut fait de cette période initiale intervenait à la 42e avec une action d’école. Bétrisey interceptait la relance adverse et donnait le cuir à Feliciano. Le Portugais s’avançait dans l’axe avant de lancer Valiquer sur l’aile droite qui centrait instantanément au ras du sol. Clavien se jetait comme un mort de faim et inscrivait à bout portant la troisième réussite pour ses couleurs. Comme le football peut être beau quand il est joué simplement!
En deuxième mi-temps, les visiteurs testaient très vite les reflexes de Perruchoud, qui stoppait un tir à quelques centimètres de la ligne avec le pied. Le plus grisonnant des Violets se montrait par la suite très à son aise dans les airs et boxait à nouveau deux ballons à la trajectoire imprévisible. Les actions chaudes se manifestaient également devant l’autre cage. Valiquer récupérait une passe de Bétrisey et lançait Obrist dans l’axe, lequel butait sur l’imposant Haenni. On retrouvait plus tard l’attaquant léonardin dans une position similaire grâce à une passe astucieuse de Clavien entre deux défenseurs, avec cependant une conclusion identique. Puis le nouvel entré Vuistiner affolait à son tour l’arrière-garde viégeoise, sans parvenir à frapper au but. Tranquille depuis un bon quart d’heure, Perruchoud démontrait encore l’étendue de son talent avec une parade exceptionnelle sur une frappe de … Oliveto qui voulait dégager un ballon dangereux. L’araignée peut remercier son garde du corps ! A la 79e, les maîtres des céans mettaient fin aux ultimes signes de suspense. Clavien obtenait un coup franc bien placé lors d’une percée en vitesse dont il a le secret. L’essai de Valiquer contournait le mur et rebondissait juste devant les gants du portier qui ne pouvait que dévier la balle dans ses propres filets. Les dix minutes restantes étaient parfaitement gérées par les protégés de Petrella, enfin calme et décontracté dans sa zone technique, quoique…
Sans manquer de respect à nos homologues du Haut, l’opposition n’était pas des plus consistantes. Néanmoins, St-léonard a proposé un spectacle de qualité. Il faudra confirmer ces bonnes dispositions lors du déplacement matinal de dimanche prochain, à 10h00, à Chippis. Un néo-promu à prendre très au sérieux vu la forme qu’il affiche depuis plusieurs semaines. Mais entre deux, la Une se rendra à Vernayaz pour le compte des huitièmes de finale de la coupe valaisanne. La rencontre se jouera mercredi à 19h30.

FC St-Léonard: Perruchoud; Favre; Studer; Richard (83e Salamin); Mathys; Bétrisey (71e Oliveto); Delalay; Clavien; Feliciano (73e Vuistiner); L. Obrist; Valiquer .
Absents: O. Obrist, Métral, Aymon (blessé); Constantin (armée); Tavernier (voyage d’étude); Pellet (absent).

 

 

USCM-St-Léonard 2-1 (1-1)


Buts: 25e Tschumper 1-0; 42e Valiquer 1-1; 65e Rappaz 2-1.

Pour prétendre repartir du complexe des Perraires avec la totalité de l’enjeu, St-Léonard ne devait justement pas en nourrir, de complexes. L’USCM est en effet redoutable offensivement, très agressive sur le porteur du ballon, et possède un public qui peut parfois s’avérer très hostile.
Dès le coup d’envoi, certains paramètres cités précédemment se manifestaient déjà. Les Léonardins, pourtant emprunts d’une bonne volonté et d’application, avaient du mal à faire circuler le ballon dans ses rangs, la faute à un pressing important de leurs adversaires. La première occasion nette échouait malgré tout à Clavien, dont le tir au ras du sol effleurait le montant des buts d’Oubrier. Les Bas-Valaisans prenaient l’avertissement au sérieux et réagissaient en se créant également des possibilités d’ouvrir le score. C’est d’abord la maladresse qui les en empêchait, avec une frappe mal cadrée, puis Perruchoud un instant plus tard, avec un arrêt facile en guise d’échauffement. Par contre, à la 25e, la faille allait être trouvée par les hommes de Vernaz. Suite à un corner que les Violets ne parvenaient pas à dégager, Tschumper s’élevait entre Bétrisey et Favre pour rabattre la balle entre le poteau et la cuisse de Perruchoud, pour un but assez rocambolesque. Dès lors, Petrella effectuait une rocade entre Valiquer, lequel paraissait un peu perdu dans l’axe du terrain, et Vuistiner. Le onze du bord du Rhône reprenait ainsi la direction des opérations et obtenait même l’égalisation par l’entremise de Métral. Après un avantage, Clavien poussait trop le ballon puis contrait le dégagement du gardien au profit de Métral, qui marquait dans le but vide. Malheureusement, l’arbitre sentait mal le jeu et l’interrompait juste avant la reprise victorieuse pour revenir à la faute, pensant que la balle était perdue. Après quelques balles arrêtées mal négociées d’un côté comme de l’autre, les Valaisans du Centre égalisaient enfin sur un corner de Feliciano. Valiquer se faisait oublier au second poteau et héritait du cuir prolongé par un défenseur. Le gaucher contrôlait la balle, la poussait et frappait de son bon pied. Le gardien des Noirs, masqué, ne pouvait que constater son infortune. Les acteurs rejoignaient donc les vestiaires sur cette parité logique.
En deuxième mi-temps, les duels s’avéraient toujours aussi âpres et engagés, alors que le directeur de jeu s’efforçait de canaliser les combattants sans les sanctionner. L’homme au maillot orange sortait néanmoins son carton jaune à plusieurs reprises, notamment pour un tacle très grossier sur Feliciano, qui aurait dû être condamné plus sévèrement. Après un peu plus d’une heure de jeu, les débats prenaient une autre tournure. Kikunda se débarrassait de son cerbère sur la gauche et adressait un centre tendu vers l’esseulé Rappaz. Perruchoud repoussait un premier envoi de l’attaquant chablaisien mais capitulait sur la seconde tentative, toujours aussi puissante. Les Léonardins se lançaient dès lors à l’abordage du camp adverse pour arracher une nouvelle fois l’égalisation. L. Obrist remplaçait son frère pour donner un peu plus de poids à l’attaque des visiteurs, et mettait tout de suite le portier Oubrier à contribution en frappant sur lui à bout portant. Les locaux procédaient en contre et galvaudaient plusieurs possibilités de tuer le match en faisant le mauvais choix dans le dernier geste, avant que Perruchoud ne bloque une tentative lointaine. Dans les cinq minutes finales, St-Léonard tentait le tout pour le tout, mais se heurtait à un opposant de taille, la malchance. En effet, c’est d’abord Clavien qui la rencontrait en prolongeant sur le poteau un coup franc rentrant de Delalay. Puis dans le temps additionnel, la poisse était incarnée par l’absence de courage chez l’homme au sifflet, qui donnait un simple corner lorsqu’un défenseur séchait Bétrisey, passé devant celui-ci en vitesse et en puissance. De l’avis général, le pénalty s’imposait sans discussion.
La formation des Daillets quittait donc les Perraires la tête basse, après un combat intense et une belle débauche d’énergie en fin de rencontre. Toutefois, en continuant sur cette voie-là au niveau de l’engagement et de la volonté, de nombreux autres points devraient encore tomber dans le panier violet. Samedi prochain à 19h00 et juste après le match de la deuxième équipe, St-Léonard reçoit la lanterne rouge Viège, qui n’a toujours pas engrangé le moindre point après cinq journées.

FC St-Léonard: Perruchoud; Favre; Studer; O. Obrist (78e L. Obrist); Bétrisey; Valiquer; Delalay; Vuistiner (71e Mathys); Clavien; Feliciano; Métral
Absents: Aymon (blessé); Lambiel (Australie); Marty (vacances); Constantin (armée); Pellet (absent).

 

 

St-Léonard - Savièse 2-1 (0-0)


Buts: 50e Vuistiner 1-0; 56e Feliciano 2-0; 76e Tavares (penalty) 2-1.

Il fallait remonter au 13 août 2003 pour retrouver une trace du derby face à Savièse. Et encore, il s’agissait de la coupe valaisanne. Le visiteur en était sorti vainqueur. Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis, et le contexte de ce match de championnat était donc bien différent par rapport à la dernière confrontation.
St-Léonard empoignait la rencontre par le bon bout, et semblait décidé à proposer à l’imposante assistance un jeu plus chatoyant que lors de ses précédentes sorties. Le ballon circulait très bien dans les pieds violets, jusqu’aux trente derniers mètres où les idées et la précision manquaient à l’appel. Il n’y avait de ce fait que peu d’occasions à se mettre sous la pupille durant les 45 minutes initiales. Les locaux obtenaient pourtant quelques coups francs intéressants, mais Valiquer puis Feliciano ne réussissaient pas à les convertir, alors que les balles arrêtées indirectes sur les côtés ne connaissaient pas plus de succès. La meilleure opportunité naissait cependant d’un corner de Feliciano, légèrement dévié par Studer. Il s’ensuivait un petit cafouillage et une reprise dans les nuages de Marty. Les Rouges, quant à eux, ne se montraient guère plus dangereux. Le remuant A. Luyet semblait être le seul élément à pouvoir créer le danger devant la cage de Perruchoud, mais ses coéquipiers ne le soutenaient pas suffisamment. De plus, l’arrière-garde léonardine maîtrisait son sujet et veillait au grain.
Après le thé, l’intensité montait d’un cran et les hommes de Petrella allaient rapidement faire la différence. A la 50e, Métral profitait d’une mésentente dans la défense de St-Germain à la chute du ballon pour s’en emparer. Il débordait sur l’aile gauche, pénétrait dans les 16 mètres avec une aisance déconcertante et centrait fort au premier poteau. Le jeune Vuistiner, malin comme un vieux routinier, sentait le coup et venait se faufiler entre deux adversaires pour pousser le cuir au fond des filets du…genou ! Cette ouverture du score peu orthodoxe surprenait tout le monde, et donnait des ailes aux Violets, qui continuaient d’attaquer pour porter l’estocade. Le deuxième but tombait logiquement à la 56e. Après les tentatives infructueuses de ses deux compères en première mi-temps, Delalay prenait ses responsabilités en frappant en force un coup franc placé à 20 mètres du but saviésan. Le gardien Coquoz ne parvenait pas à bloquer la balle à l’effet flottant et la repoussait dans les pieds de Feliciano, qui marquait facilement et enfonçait ainsi ses anciens partenaires. Dès lors, les Rouges se rebellaient et se lançaient à l’abordage du camp adverse. Le portier Perruchoud interceptait sans peine plusieurs frappes avant d’effectuer une parade époustouflante sur un tir à bout portant de A. Luyet. Néanmoins, l’ancien attaquant du Martigny-Sports ne se décourageait pas et obtenait la récompense de ses efforts sous la forme d’un pénalty, suite à une sortie musclée du n° 23 des Daillets. Tavares gagnait son duel grâce à un contre-pied parfait et relançait le suspense, la fin de rencontre offrant son lot d’émotions. C’est d’abord Valiquer, après un débordement tout en puissance, qui manquait le cadre alors que trois coéquipiers bien placés attendaient la passe en retrait. Puis à la dernière seconde, le relégué de 2e ligue inter faisait trembler son hôte, avec un tir du pointu qui flirtait avec le poteau…
De l’avis de la majorité de ses fidèles supporters, St-Léonard avait retrouvé une jouerie intéressante. Toutefois, lors des prochaines confrontations, il faudra l’appliquer sur l’ensemble des 90 minutes et éviter ces périodes de creux qui risquent de coûter cher en points. Samedi 12 septembre à 19h00, Studer et ses camarades se déplaceront dans le Chablais pour donner la réplique à l’USCM, l’un des gros calibres de cette saison.

FC St-Léonard: Perruchoud; Favre; Studer; O. Obrist; Bétrisey; Marty; Delalay; Valiquer; Vuistiner (71e Oliveto); Feliciano (69e L. Obrist); Métral (66e Clavien)
Absents: Aymon (blessé); Lambiel (Australie); Richard (voyage de noce); Marty (travail); Constantin (Armée); Pellet (absent) .

 

 

Bagnes - St-Léonard 0-1 (0-0) 


Buts: 88e Pellet 0-1.

Après la défaite mortifiante concédée en terre agaunoise dimanche dernier, St-Léonard avait la ferme intention de corriger le tir dans le Châble, face à Bagnes. De plus, au printemps passé, les Bagnards avaient profité du non match des Léonardins pour s’emparer des trois points et ainsi se sauver de la relégation par la suite.
Malgré ces arguments, les Violets démarraient très mal la partie et, autant l’écrire tout de suite, leur niveau de jeu n’allait pas s’élever au fil des minutes dans la première mi-temps. Ceux-ci s’octroyaient tout de même la première occasion. Feliciano lançait Bétrisey entre deux défenseurs, mais le Benjamin du groupe croisait trop son essai. Pour le reste, il s’en fallait de plusieurs grosses maladresses du côté des Bleus pour que le score ne bouge pas, notamment sur deux envois trop croisés alors que l’artilleur se trouvait en bonne position. La tactique mise en place par l’entraîneur Fiora perturbait sérieusement les hommes de Petrella, qui se faisaient régulièrement piéger par des longues ouvertures sur les ailes. Heureusement, la solidité d’O. Obrist, l’expérience de Favre, la concentration de Perruchoud et … la chance permettaient aux sociétaires des Daillets de garder la tête hors de l’eau. Le dernier rempart violet, habillé en jaune poussin cette fois-ci, captait sans problème un coup franc vicieux, mais manquant de puissance. Puis c’est le destin qui allait ajouter son grain de sel, lorsque deux joueurs locaux se blessaient à cinq minutes d’intervalle. L’un d’eux se tordait le genou tout seul, et quittait le terrain en larmes. Nous lui souhaitons un bon et rapide rétablissement. Ces remplacements entraînaient un remaniement tactique qui allait désorganiser la lanterne rouge du classement. En plus, l’arbitre annulait justement une réussite des hôtes pour une faute de main au préalable. On atteignait donc la pause sur un 0-0 flatteur pour les visiteurs, malgré une ultime tentative de Valiquer, dont l’envoi de l’extérieur du pied n’inquiétait pas le portier Maret.
La seconde mi-temps allait être un peu différente. La formation de la plaine trouvait enfin ses marques et maîtrisait mieux le débat. Les joueurs qui semblaient un peu perdus sur le terrain lors de la période initiale se ressaisissaient pour se monter bien meilleurs dans leur placement. Les actions de but se faisaient ainsi plus fréquentes pour les visiteurs. Bétrisey débordait sur l’aile droite et frappait sur le poteau dans un angle très fermé. Plus tard, sur l’aile opposée, Valiquer prenait son adversaire de vitesse et ajustait son centre dans la foulée. La main baladeuse d’un défenseur déviait le cuir de sa trajectoire et l’arbitre indiquait le point de pénalty. Valiquer se chargeait lui-même de la tâche mais se heurtait au gardien parti du bon côté. Toutefois, le n°18 n’abdiquait pas et persévérait encore, à l’image de toute son équipe. Delalay ouvrait dans la profondeur pour le petit gaucher. Le premier sur le ballon, le libéro bagnard s’encoublait et laissait Valiquer marquer d’un bon vieux pointu. Délivrance ? Et bien non, car l’arbitre assistant agitait son drapeau pour signaler une faute inexistante. Les locaux reprenaient espoir et tentaient d’aller porter le danger devant la cage de Perruchoud, en procédant essentiellement par des longues balles dans le dos des latéraux léonardins. Le remuant Ben Lahcen offrait un véritable caviar à son coéquipier de l’attaque, qui réussissait l’exploit de manquer le cadre à cinq mètres d’un plat du pied à priori très facile. Perruchoud s’interposait ensuite de façon très propre sur deux tirs mal appuyés et gardait ainsi sa cage inviolée. St-Léonard retrouvait de la fraîcheur grâce aux apports de Constantin, Vuistiner et Pellet. Et à force d’abnégation, la récompense tombait à la 88e, par le biais d’une grosse erreur adverse. Sur un coup franc anodin de Mathys botté de la droite, Constantin devançait la sortie du gardien et prolongeait le cuir de la tête sur l’esseulé défenseur central, lequel se loupait complètement dans son intervention pédestre et laissait filer la balle derrière lui. Lancé comme un TGV, Pellet venait conclure dans le but vide et offrir ainsi les trois points de la victoire à ses partenaires. Comme quoi, il faut savoir se trouver au bon endroit au bon moment.
Le dénouement paraissait heureux pour le FC St-Léonard, tant il a semblé emprunté face à son valeureux contradicteur. Mais pour une fois que c’est lui qui gagne des points dans les dernières minutes de jeu, n’allons pas nous en plaindre. Samedi prochain à 18h30, la une va enfin fouler sa pelouse des Daillets dans ce championnat, en recevant le relégué Savièse. L’air du bord du Rhône rafraîchira-t-il les idées léonardines? Réponses samedi vers 20h20…

  FC St-Léonard: Perruchoud; Favre; Mathys; O. Obrist; Salamin; Oliveto; Delalay (78e Pellet); Valiquer; Bétrisey (70e Vuistiner); Feliciano; Tavernier (58e Constantin)
Absents: L. Obrist, Métral, Aymon (blessés); Lambiel (Australie); Studer, Clavien (mariage); Richard (voyage de noce); Marty (travail).

 

 

Ayent-Arbaz - St-Léonard 0-1 


Buts: 78e Métral 0-1.

En ouverture de ce championnat 2009-2010, St-Léonard se déplaçait à Arbaz pour y affronter une équipe solide, mais un peu en manque de repères suite à son élimination surprenante en coupe valaisanne face à une formation de 4e ligue. Dans les rangs violets, le moral semblait au beau fixe, après avoir passé sans encombre les deux tours de chauffe de la coupe.
L’entame de la partie reflétait d’ailleurs parfaitement ces états de fait. Les visiteurs affichaient clairement leurs ambitions et se ménageaient leurs premières opportunités par le remuant Métral, qui ne parvenait pas à placer les siens sur orbite. Il se montrait d’abord étonnamment maladroit sur un centre au cordeau de Valiquer à cinq mètre de la cible, puis se heurtait au portier G. Rey ensuite, sorti avec à propos sur cette action. Le gardien Ayentôt se mettait encore en évidence en déviant une frappe puissante de Valiquer. De leur côté, les hôtes devaient patienter de longues minutes pour enfin se montrer dangereux. Cependant, ils le faisaient par l’entremise de … Clavien, qui dévissait son dégagement du chef et testait ainsi la vigilance de son propre gardien. Il s’en est fallu de peu. Ce petit instant de panique passé, St-Léonard reprenait sa marche en avant et s’octroyait de nouvelles occasions. Oliveto lançait Clavien dans l’axe, mais un défenseur revenait de nulle part et récupérait le cuir d’un tacle très propre. La suite s’avérait beaucoup plus litigieuse. En effet, en l’espace de quelques secondes, des interventions sur Métral puis Tavernier dans la surface de réparation semaient le trouble et la discorde. L’arbitre ne bronchait pas, ce qui provoquait l’ire des Léonardins. Du reste, Marty et Mathys écopaient chacun d’un avertissement pour avoir protesté auprès de l’homme au sifflet. On atteignait donc la pause sur un score nul et vierge, malgré plusieurs petites alertes sur le but de Perruchoud par des frappes lointaines, ainsi qu’une tête mal cadrée de Mathys sur corner à l’autre extrémité.
La seconde période débutait de la même manière pour les hommes de Petrella. Mathys, toujours sur corner, ne pouvait qu’effleurer le cuir, alors que Clavien menaçait bien plus sérieusement le portier des Noirs, sur une énième balle arrêtée bottée par Valiquer. La plus grosse chance de but depuis le thé échouait toutefois à Métral, lequel voyait sa reprise de volée détournée miraculeusement par l’inspiré G. Rey. Dès lors, comme souvent quand la réussite fuit une équipe, le doute s’installait dans les têtes léonardines. Les pensionnaires du stade St-Jacques s’emparaient de plus en plus du milieu de terrain, et pensaient même obtenir un pénalty pour un croche-pied assez flagrant dans le rectangle fatidique. Néanmoins, le directeur de jeu fermait les yeux comme il l’avait fait en première mi-temps, ou lorsque Métral se faisait pousser dans le dos une dizaine de minutes plus tôt. A la 78e, un joueur ayentôt, malheureusement pour lui, allait donner un coup de pouce bien involontaire à ses adversaires. Sa passe en retrait destinée à son libéro trouvait les pieds de Métral qui rôdait par là. Le une-deux avec Tavernier fonctionnait à merveille et le malchanceux de la soirée, du moins jusqu’à cet instant, débloquait la situation d’un tir précis, alors qu’il s’agissait peut-être de sa possibilité la plus difficile du match. Comme quoi… A partir de là, Petrella sortait Tavernier et introduisait Vuistiner pour renforcer ses milieux. Les Noirs jetaient toutes leurs forces dans la bataille, de façon désordonnée parfois, et obtenaient un bon coup franc de côté dans le temps additionnel. A l’affût au deuxième poteau, Grapin remisait pour D. Rey qui marquait dans la cage délaissée par Perruchoud. Joie de courte durée pour le buteur et ses partenaires, car l’arbitre assistant avait levé son drapeau pour signifier une position de hors-jeu. La décision arbitrale laissait transparaître un gros doute sur sa justesse, et les locaux pouvaient se sentir lésés sur cette phase, eux qui perdaient en plus D. Rey, expulsé pour avoir réclamé.
Compte tenu des occasions nettes obtenues par les deux équipes, St-Léonard méritait d’empocher les trois points de la victoire. De plus, les petits nouveaux ont répondus présent. Célien Betrisey s’est montré très actif dans sa position de latéral, alors qu’Anthony Oliveto a plu par son abattage et sa discipline dans l’axe médian. A confirmer bien sûr. Par contre, il faudra améliorer la jouerie et procéder par un jeu plus posé, correspondant mieux aux qualités du groupe dans son ensemble. Rendez-vous dimanche à 16h30 à St-Maurice pour la deuxième journée d’un championnat qui s’annonce passionnant.

FC St-Léonard: Perruchoud; Favre; Mathys; Salamin; Bétrisey; Oliveto; Marty; Clavien (65e Feliciano); Valiquer; Tavernier (80e Vuistiner); Métral
Absents: Richard, L. Obrist, Aymon (blessés); Delalay (suspendu); Constantin (armée); Lambiel (Australie); Pellet (absent).

 

St-Maurice - St-Léonard 2-1


Buts: 51e Da Conceiçao 1-0; 89e Valiquer 1-1; 91e Da Conceiçao 2-1.

Après un bon départ du point de vue comptable, St-Léonard rendait visite à l’autre Saint de ce groupe, Maurice donc. Et pour ceux qui se souviennent de l’épilogue entre ces deux équipes au printemps passé, inutile d’écrire que cette rencontre sentait la poudre.
La partie, comme souvent, démarrait bien pour les Léonardins, qui s’octroyaient les premières possibilités de marquer. Mathys envoyait par deux fois le cuir hors du cadre sur des corners, imité plus tard par O. Obrist suite à un coup franc. Tavernier, malgré un but grand ouvert, enlevait trop son tir sur un bon service en retrait de Métral, lequel avait proprement éliminé le gardien. Les locaux, quant à eux, profitaient des erreurs de leurs adversaires pour se ménager plusieurs occasions intéressantes, et faillaient d’ouvrir le score de façon heureuse sur une mésentente entre Favre et son portier. Dès la demi-heure, les visiteurs paraissaient plus nerveux et commettaient un nombre élevé de fautes qui offrait des coups francs dangereux aux maîtres des céans. Toutefois, ceux-ci ne les faisaient guère fructifier et Perruchoud ne devait pas trop s’employer pour préserver sa cage. A la 38e, Métral démontrait s’il le fallait encore son haut degré de roublardise et anticipait une passe en retrait d’un défenseur agaunois. Hélas, et deux fois hélas, car il lui manquait une pointure pour tromper le gardien venu à sa rencontre, et sa tentative de frappe en extension lui valait une blessure à la cuisse qui le contraignait à céder sa place à Feliciano.
Après un thé brûlant mais revigorant, les acteurs revenaient sur la pelouse avec la ferme intention de débloquer la situation. Cependant, ce sont cette fois les Bas-Valaisans qui prenaient le meilleur départ, allant même jusqu’à trouver la faille après six minutes seulement. Lancé en profondeur entre deux défenseurs, Da Conceiçao prenait tout le monde de vitesse et piquait sa balle au-dessus d’un Perruchoud impuissant. Cette action réveillait les joueurs du président Tamini, qui repartaient à l’assaut des buts adverses. A défaut d’un jeu posé et d’une bonne circulation du ballon, St-Léonard se créaient des chances d’égaliser grâce à sa combativité et son engagement. Le généreux Bétrisey, latéral très (trop) offensif, venait porter le surnombre et obtenait plusieurs balles arrêtées intéressantes, sans succès malheureusement. Alors qu’il s’était bien démarqué au deuxième poteau sur un corner, Feliciano expédiait sa reprise de volée à coté de la cible, puis frappait à bout portant sur le gardien dans les minutes suivantes. Oliveto et Bétrisey s’essayaient à la frappe de loin, mais ne parvenaient pas à cadrer. Valiquer, de la tête après un rebond étrange, échouait d’un rien dans sa tentative de lober le portier sorti à l’aventure. St-Maurice gérait ainsi son avantage et misait sur des contres bien menés pour doubler son capital. Ils butaient néanmoins sur un dernier rempart violet très en forme, ou faisaient le mauvais choix au moment d’effectuer le dernier geste. La bande à Petrella restait en sursis, et à force d’abnégation, l’égalisation tombait enfin à la 89e. Bétrisey obtenait un nouveau coup franc vers l’angle de la surface de réparation, à droite. Valiquer décidait de le frapper directement et le cuir filait dans la lucarne opposée. On pensait alors que les deux formations se partageraient l’enjeu, mais non. Dans le temps additionnel, les Violets montaient en nombre pour aller chercher le deuxième but et se faisaient prendre en contre. Un attaquant des Rouges s’en allait seul affronter Perruchoud qui repoussait la balle du pied dans ceux de Da Conceiçao. Celui-ci, d’un tir précis, mystifiait ses opposants revenus sur la ligne de but, et réduisaient à néant les efforts déployés par les Valaisans du Centre pour arracher un point.
Cruelle, très cruelle cette fin de match pour les pensionnaires des Daillets. Mais force est de reconnaître que les occasions de marquer, dans leur majorité, résultaient plus d‘un engagement et d’une volonté de tous les instants plutôt que d’un jeu fluide et bien léché. Il faudra vite retrouver un fond de jeu correspondant plus à la réputation de cette équipe, habituée à montrer de belles chose, tout en gardant ce niveau de combativité. Samedi prochain, St-Léonard se rendra dans le Châble pour y affronter Bagnes, à 19h30. Il s’agira du cinquième déplacement consécutif, avant de retrouver enfin le stade des Daillets au mois de septembre.

FC St-Léonard: Perruchoud; Favre; Mathys; O. Obrist; Bétrisey; Oliveto; Marty; Clavien; Valiquer; Tavernier (83e Delalay); Métral (38e Feliciano)
Absents: Richard, L. Obrist, Salamin, Aymon (blessés); Constantin (armée); Lambiel (Australie)
Note: félicitations à Bertrand Richard et Céline Kalbermatten pour leur union, l’équipe leur souhaite tous ses vœux de bonheur.